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mercredi 17 mai 2017

Fessée ou léchée faut-il choisir

Dans son roman Les Callipyges ou les délices de la verge  E.D. lie la fessée et le cunnilingus (Lien avec Pierre Mac Orlan). L'ouvrage prend la forme de compte rendu de conférences d'une société féminine s'appelant Les Callipyges qui signifie, comme vous les savez, lectrices savantes, qui a de belles fesses. Belles étant synonyme d'arrondies et larges.

Dès qu’elle est à genoux, j’avance mon ventre, de manière à mettre ma toison sous son nez, qui se trouve juste à la hauteur de ma fourrure ; puis, m’inclinant par dessus sa tête, j’essaie de lui donner le fouet. En ce moment sa bouche est sur ma fente, qui, à ce doux contact, s’entr’ouvre sur les lèvres toujours fermées de la soubrette, qui reste impassible. Pour vaincre cette insensibilité, je la cingle d’un bras vigoureux, la croupe bondit, mais ses lèvres restent closes sur ma fente, qui bâille toujours davantage. J’applique quelques coups furieux qui zèbrent la peau ; le gros postérieur se tord, violemment secoué, mon église bâille toute grande ; Margaret ferme obstinément la bouche.


Je prends la tête de la soubrette, j’appuie fortement des deux mains sur la nuque, écrasant la figure sur mon chat qui tressaille, et le bouton éclate en pleurs, inondant les lèvres de Margaret, qui, enfin, sous cette chaude rosée, ouvre la bouche, et collant ses lèvres sur ma fente, aspire suavement la douce liqueur qui en coule en abondance. 

 

Je me penche de nouveau sur la croupe et je recommence à la cingler vertement. La langue, devinant enfin qu’il y a de la besogne pour elle, pénètre dans le four brûlant, se pose à l’entrée, glissant large et douce sur le bouton, lentement, maladroitement ; mais j’étais si bien disposée, que le velours n’avait pas fait dix fois le voyage, quand je l’inondai pour la seconde fois de mes faveurs.

J’avais laissé tomber les verges, qui n’étaient qu’un prétexte pour arriver à mes fins. Je maintiens des deux mains la tête de la mignonne, qui, malgré l’humidité du réduit, ne discontinue pas son aimable besogne, gardant toujours l’orifice dans ses lèvres brûlantes ; cette fois, le velours plus agile, active plus habilement l’affaire. 





Illustration d'Otto Rudolph Schatz
1930's
Les femmes chez Otto ont l'air de souffrir qu'elles soient fouettée ou pas. L'époque en Autriche Hongrie en pleine montée du nazisme ne donne pas à sourire.

jeudi 6 avril 2017

ODF Jouissons par les deux bouts

Elle avait dû pratiquer la posture, car elle saisit l’affaire à merveille. Dès qu’elle me vit étendu sur le tapis, elle sauta à califourchon sur ma figure, me descendant son chat sur les lèvres, se détachant comme pour me narguer, se reposant brusquement, et remontant sa croupe qu’elle dandina un moment au-dessus de mes yeux, pour m’exciter par ce balancement lubrique.



Enfin elle s’allongea sur mon corps, installant son joli con vermeil sur mes lèvres en deux coups de son croupion satiné, et prenant le sire bandé dans sa bouche, elle fit courir ses lèvres de velours sur la colonne dans une promenade voluptueuse, qu’elle menait lentement, tandis que je plongeais ma langue dans la chaude cavité satinée, allant chercher la volupté jusqu’aux lambris de la voûte.


Je lâchai les bords à mon tour, pour plonger mon œil ravi dans cette chair ouverte, embaumant le foin coupé, exhibant le coquet petit bouton, qui frétillait, luisant sur le bord, et aussi pour voir ces ravissantes fesses qui se dandinaient au-dessus de mon nez, et que je mordis en me soulevant sur les coudes, avant de reprendre ma voluptueuse besogne.



Elle fut vite terminée aux deux bouts, et je léchais la douce rosée que distillait la fontaine d’amour sous ma langue, tandis qu’elle aspirait mon foutre suavamment pompé.

Texte Odor di femina d'E.D.
Illustration Pierre Jousson, Erotiques la balance 1967
37 planches photographiques sur fond noir, 6 planches de vers libres de Louise Labé et de Pierre de Ronsard.
Sa signature n'apparait pas mais on retrouve les obscurités indécises et les fonds noirs qui font sa réputation. 

L'album Érotiques a été réédité en France en 1968 par Régine Deforges (Paris, L'Or du Temps) et a été aussitôt interdit.

mercredi 5 avril 2017

ODF Fontaine d'abondance

À l’entrée un coquet petit bouton de rose frais et vermeil, sollicitait les caresses, frétillant d’impatience.



Dès que je l’eus pris dans mes dents, il se raidit, trémoussa, et s’épancha aussitôt, répandant une abondante rosée, que je léchai avec une sage lenteur, jusqu’à la dernière goutte, à laquelle succéda sans interruption sous ma langue, qui ne cessait de lécher ces bords, une nouvelle émission de rosée mousseuse, presque aussi abondante que la première.


Je voulus savoir jusqu’où irait cette abondance de biens, et je me remis à embrasser et à lécher les alentours et le petit bouton toujours guilleret. 

Encore les mots d'E.D. tiré d'Odor di femina et les illustrations d'Alex Székely

dimanche 26 mars 2017

ODF La blanche hermine

Elle avait mis ses deux cuisses sur les bras du fauteuil, pendantes des deux côtés, le bassin très élargi, offrant le con dans l’écartement le plus indécent et le plus favorable pour l’inspection et pour l’exploration de la cavité satinée, exhibant dans le haut à l’entrée, au-dessous d’une fine toison noire, un vrai clitoris de tribade, gros, luisant, et d’un rouge vif, que je voyais très bien de ma cachette éloignée. Le bas des fesses reposait sur le bord du fauteuil, larges, épanouies, le dos renversé, la chemise retroussée jusqu’au nombril.

J’aurais volontiers pris la place de la langue qui allait venir labourer cette chair ouverte, des lèvres qui allaient se coller là, des dents qui allaient croquer cette praline rose parfumée. Une furieuse démangeaison fouettait mon sang incendié par cette exhibition luxurieuse de chairs nues étalées dans la plus lubrique indécence, mais je devais rester simple spectateur.


Mais déjà la soubrette agenouillée devant le vermeil sanctuaire, me cachait l’objectif, et priait avec une aimable ferveur, qui se manifestait sur le visage ému de la maîtresse, et sur la petite gorge menue, que la chemise très ouverte laissait toute entière à découvert les petits seins blancs et ronds se soulevaient berçant la pointe vermeille ; ses lèvres s’entr’ouvrirent, et elle soupira tendrement, la tête penchée sur l’épaule, les yeux mi-clos.



La soubrette se releva, tandis que la maîtresse restait dans la même posture, plus indécente encore, avec la chair plus ouverte, et la mousse qui luisait sur son bouton rutilant, et dans les poils noirs d’alentour, comme dans l’attente d’une seconde fête.

Ici je vous laisse découvrir cette chose mais uniquement si votre lubricité est suffisante. Ce chapitre de la blanche hermine inspirera Apollinaire pour Les onzes milles verges publié en 1907 et signé des initiales A.G.. On retrouve également l'odor di femina dans les mémoires d'un jeune Don Juan

Illustration Mario Tauzin
Le recueil de planches érotiques de Mario Tauzin (1909-1979) Interdit aux adultes paru pour la première fois vers 1930. 

ODF le secret du goût du cunni

— Ta sœur connaît-elle le joli jeu de bouche à bouche ?
— Si elle le connaît, la chérie, je le crois bien qu’elle le connaît. Je l’aime trop, ma mignonne sœurette, pour ne pas le lui avoir appris, en le lui faisant dans son joli nid. Viens ici, ma jolie Suzon, viens ma sœurette aimée, que je te fasse mimi devant not’ maître. Viens me faire pipi dans la bouche, ma belle.
Suzanne à cet appel saute sur sa sœur, s’accroche au cou, et grimpe comme une chatte, le long du corps nu, jusqu’à ce que sa petite toison noire soit à la hauteur du nez. Elle passe ses jambes, l’une à droite, l’autre à gauche, les cuisses sur les épaules, les pieds ballants dans le dos ; elle cambre ses reins, avance son derrière, les fesses élevées, pour poser son chat sur la bouche de sa sœur, qui se colle au bijou parfumé, la tête en arrière, et elle se livre avec un plaisir évident à sa chère besogne dans ce con choyé.
 Tony Bastos

Elle descend comme elle avait grimpé. Sa sœur aînée avait des moustaches d’écume, mais elle avait aussi des gouttes dorées qui perlaient au bas du menton. Je me rapprochai, Janine avait quelque raison de dire à sa jeune sœur de venir lui faire pipi dans la bouche, la mignonne ne pouvait recevoir des coups de langue, sans que sa petite vessie prît part à la fin de la fête, c’est ce qui donnait ce petit goût acide à sa rosée d’amour.
Parbleu, voilà l’explication de la saveur âcre inexplicable après le bain et le lavage prolongé de ces bords. Je voulus m’en convaincre, je me précipitai sur le corps du délit, qui bâillait grand ouvert. Il y en avait encore sur les bords, ce qui ne me détourna pas de conduire l’affaire jusqu’au bout, tandis que sa sœur lui prenait la langue dans sa bouche. Je trouvai une preuve abondante du phénomène à la fin de la pratique ; quand elle flageola sur les jambes, pleurant de volupté, je léchai un mélange salé.

Illustration Tony Bastos des Perversions discrètes de la bourgeoisie (1973)

vendredi 10 mars 2017

ODF le clitoris de la vendangeuse

Angélique, jeune brune béarnaise venue pour les vendanges est la prochaine partenaire du narrateur. Comme d'habitude il vérifie l'odeur du minou avant d'y coller la bouche.

Je me rends compte que j'ai oublié de résumer l'argument d'Odor di femina : un parisien insatisfait des parfums des femmes de la ville vient gouter aux saveurs corporelles naturelles des femmes de la campagne. Ainsi commence l'ouvrage :
Écœuré par les senteurs affadissantes qu’exhalent les dégrafées musquées et fardées de tous les mondes, véritables poupées en cire, qui se livrent à vos caresses, veules et inertes, sans la moindre ombre de pudeur, incapable d’une étincelle, je fus pris de la fantaisie d’essayer du piquant des amours naturalistes.

Mais revenons à Angélique :

J’y porte un doigt indiscret, frôlant les environs, pénétrant dans le repaire, pour m’informer de l’état du logis ; elle était ouverte, mais si peu, qu’on devinait que le visiteur ordinaire devait être maigrement pourvu, je portai le doigt sous mon nez, pas le moindre parfum, le lavage, à grande eau, d’eau pure sans mélange, qu’elle devait pratiquer matin et soir. Elle était aussi propre à l’intérieur qu’à l’extérieur cette perle rare. Je ne pus me tenir de lui témoigner ma reconnaissance pour ce logis si bien tenu, en l’embrassant dans ces parages pendant qu’elle s’écriait, surprise de cette façon aventurée de lui souhaiter la bienvenue.
— Oh ! monsieur, qu’est-ce que vous faites-là ?
Je me retirai pour lui dire :
— Ma fille, quand un bijou est propre comme le tien, on peut bien le choyer, l’embrasser, le manger, pour prouver le cas qu’on fait d’un joli con bien tenu. Mais tiens tes jupes que je puisse respirer.

Je reposai mes lèvres sur le charmant bijou, fouillant la grotte jusqu’aux lambris, de ma langue tirée, qui revint sur le gardien de la geôle que je pris dans mes dents. À peine ma langue le frôla, qu’il se raidit, et se mit à frétiller sous la chatouille, s’humectant bien vite, tandis qu’elle glissait sur le bord du fauteuil, venant au-devant de ma bouche, je fus obligé de la retenir, elle semblait obéir à l’influence d’une caresse magnétique, qui l’attirait comme l’aimant attire le fer.


 Illustration Odor di femina inconnu

dimanche 26 février 2017

ODF Encu-nnilingus

Avant leur départ, comme j’étais en brillant état, la Roussotte, qui n’avait pas tâté du gros objet aujourd’hui, veut que je la prenne du côté où elle loge d’ordinaire le gros visiteur, pour que sa bien-aimée sœurette puisse l’aimer par devant, ce qui est si bon avec Marianne, et qui sera bien meilleur avec la bonne petite langue de sa chère cadette.
Georges Pichard

Suzanne fut très surprise de la direction qu’elle vit prendre à mon gros membre, et elle voulut se rendre compte de visu, étonnée qu’un aussi gros volume pût entrer là-dedans. Il y entra cependant fort bien, car il ne resta dehors que les témoins du visiteur. Quand elle ne put plus douter devant l’évidence, elle courut à son poste, où elle se comporta en sœur aimante et reconnaissante, obligeant le clitoris de sa sœur chérie à pleurer trois fois, mais à la troisième, quand nous partîmes ensemble, moi lançant la foudre, elle léchant follement, ce fut pour l’enclouée, une volupté délirante.


Illustration de Georges Pichard de Trois filles de leur mère de Pierre Louÿs

samedi 25 février 2017

ODF moustache d'écume

Restons avec E.D. et son Odor di fémina avec ces scènes dans la lingerie.

Marianne, la figure congestionnée, consentante cette fois, se laissa faire, mais elle laissa retomber ses jupes, ensevelissant l’ouvrière de son bonheur dans les ténèbres. Je ne voyais émerger que les pieds de l’agenouillée, et rien de la voluptueuse pratique qu’elle poursuivait dans l’ombre, mais j’avais sous mes yeux la mimique expressive de la béatifiée. Ses yeux roulaient dans leur orbite, son nez palpitait, ses lèvres bâillaient montrant le riche écrin crocheté, la gorge sautait, enfin je vis les hanches onduler, et j’entendis les soupirs habituels, mais moins éloquents que ceux qu’elle exhale sous ma langue.
Janine émergea de dessous les jupes, rouge, essoufflée, attendant son tour bien gagné.




Janine, relevant brusquement ses jupes, s’élance vers son amie assise, lui apportant son chat enflammé, qu’elle pose sur sa bouche. Celle-ci détourne la tête, mais Janine, dont ça ne fait pas l’affaire, la couvre de ses vêtements, aveuglant l’ouvrière, cambre ses reins pour lui mettre l’embouchure sur les lèvres, et de ses deux mains par-dessus la robe, elle prend la tête rebelle, la tourne et la retourne, jusqu’à ce qu’elle l’ait mise en face de l’ouvrage, car je la vois la maintenir ainsi, comme satisfaite de ce qui lui arrive. En effet elle reste immobile, les yeux au ciel, comme dans l’attente du Messie, qui arriva sans doute, car la croupe se met à onduler dans un roulement voluptueux, qui se termina par une modulation soupirée presque à haute voix.
Elle se retire enfin, démasquant son amie, qui a des moustaches d’écume, qu’elle essuie avec son mouchoir.

mercredi 22 février 2017

ODF Janine la rousseote


Un superbe bouquet de poils roux, bien dénommés queue de vache, couvrait la moitié du ventre ! la touffe arrachée n’y manquait pas. Je m’agenouillai pour inspecter les abords du sanctuaire, ils étaient frais et vermeils, à peine entr’ouverts et je me demandais si elle était oui ou non taillée, car mes doigts étaient restés à l’entrée.
(...)
Je mis mon nez sur l’objet, fleurant le repaire, c’était bien le fumet qu’avaient rapporté mes doigts de ces bords explorés, mais plus fort, plus accentué, je ne pus me retenir cependant de mettre un baiser sous le chat, mais fut tout, je n’osai pas aller plus loin, fouiller avec la langue l’intérieur de la cavité, bien que les bords se fussent écartés brusquement sous cette caresse inédite pour eux, et que le bouton qui se montrait maintenant raide à l’entrée, frétillât d’une façon bien engageante.


 
 Michael Howard

La légère ablution que je venais de lui infuser, et le léger bain qu’elle venait de prendre, firent renaître en moi la fantaisie qui m’avait mordu tout à l’heure devant l’objet tentateur, et qui s’était terminé par un simple baiser déposé au bas de l’épaisse toison dorée.

Je la renversai de nouveau sur le bord du lit, et je m’agenouillai devant l’ouverture béante taillée dans la chair vive, exhibant sous le bouquet de poils roux, le joli petit bouton de rose, qui, malgré le récent arrosage, sentait toujours son fruit, exhalant une forte odeur de crevette. Cette senteur, loin de m’arrêter, me grisa, je me collai à ces deux fines lèvres, qui ont gardé la fraîcheur de l’ablution, prenant dans mes dents le petit bouton, le fouettant, le léchant de ma langue, qui trouva là la légère saveur âcre, qui expliquait la crevette.


J’y allais de si bon cœur, que la chaude fille se trémoussa comme une possédée, ses cuisses bondissaient, enserraient ma tête, le bouton raidi, dur comme un petit pois, frétillait vivement, pleurant tout le temps sous cette fête incessante. Je la léchai ainsi pendant dix minutes, on n’aurait pas pu dénombrer les tendres soupirs qu’elle exhala, elle ne discontinuait pas de s’épancher sur mes lèvres.

Odor di femina Amours naturalistes
E.D.
1890 édition Auguste Brancart
Derrière ces initiales se cachent plusieurs auteurs ou pseudonymes : Émile Desjardins, Édouard Demarchin et/ou Edmond Dumoulin.

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