Valérie me prit par la taille et me conduisit à tâtons jusqu'à sa
chambre. Près du lit, elle m'embrassa à nouveau. Je remontai son
tee-shirt pour lui caresser les seins; elle chuchota quelque chose que
je ne compris pas. Je m'agenouillai devant elle en faisant glisser son
bas de jogging et sa culotte, puis je posai le visage sur son sexe. La
fente était humide, ouverte, elle sentait bon. Elle poussa un
gémissement et bascula sur le lit. Je me déshabillai très vite et entrai
en elle. Mon sexe était chaud, traversé de vifs élancements de plaisir.
«Valérie… dis-je, je vais pas pouvoir tenir très longtemps, je suis
trop excité.» Elle m'attira vers elle et chuchota à mon oreille:
«Viens…» À ce moment, je sentis les parois de sa chatte qui se
refermaient sur mon sexe. J'eus l'impression de m'évanouir dans l'espace, seul mon
sexe était vivant, parcouru par une onde de plaisir incroyablement
violente. J'éjaculai longuement, à plusieurs reprises; tout à fait à la
fin, je me rendis compte que je hurlais. J'aurais pu mourir pour un
moment comme ça.
L'évocation de Jacques Maillot l'avait assombrie. «Ma vie aussi, c'est important. En fait, j'ai encore envie de faire l'amour.
– Je ne sais pas si je vais réussir à bander tout de suite.
– Alors, lèche-moi. Ça va me faire du bien.»
Elle se leva, ôta sa culotte, s'installa confortablement dans le
canapé. Je m'agenouillai devant elle, écartai largement ses lèvres,
commençai à donner de petits coups de langue sur le clitoris. «Plus
fort…» murmura-t-elle. Je mis un doigt dans son cul, approchai la bouche
et embrassai le bouton, le malaxant entre mes lèvres. «Oh, oui…»
fit-elle. J'augmentai encore la force de mes baisers. Elle jouit d'un
seul coup, sans que je m'y attende, avec un grand frisson de tout le
corps.
Plateforme Michel Houellebecq 2001
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mercredi 15 mars 2017
mardi 14 mars 2017
Les pensées parasites
– Christiane, dit doucement Bruno, tu exagères… Par exemple, maintenant, j'ai envie de te faire plaisir.
– Je te crois. J'ai l'impression que tu es plutôt un homme gentil. Égoïste et gentil.»
[Je me permet une petite intervention pour souligner que chez Michel Houellebecq, le cunnilingus est toujours associé à la gentillesse du personnage principal.]
[Je me permet une petite intervention pour souligner que chez Michel Houellebecq, le cunnilingus est toujours associé à la gentillesse du personnage principal.]
Elle ôta son sweat-shirt, s'allongea au travers du lit, posa un oreiller
sous ses fesses et écarta les cuisses. Bruno lécha d'abord assez
longuement le pourtour de sa chatte, puis excita le clitoris à petits
coups de langue rapides. Christiane expira profondément. «Enfonce un
doigt…» dit-elle. Bruno obéit, se tourna pour continuer a lécher
Christiane tout en lui caressant les seins. Il sentit les mamelons se
durcir, releva la tête. «Continue, s'il te plait…» demanda-t-elle. Il replaça sa tête plus confortablement et caressa le clitoris de l'index.
Ses petites lèvres commençaient à gonfler. Pris d'un mouvement de joie,
il les lécha avec avidité. Christiane poussa un gémissement. L'espace
d'un instant il revit la vulve, maigre et ridée, de sa mère; puis le
souvenir s’effaça, il continua a masser le clitoris de plus en plus vite
tout en léchant les lèvres à grands coups de langue amicaux. Son ventre
se couvrait d'une rougeur, elle haletait de plus en plus fort. Elle était très humide, agréablement salée. Bruno fit une brève pause,
introduisit un doigt dans l'anus, un autre dans le vagin et commença a lécher le clitoris du bout de la langue, à petits coups très rapides.
Elle jouit paisiblement, avec de longs soubresauts. Il demeura immobile,
le visage contre sa vulve humide, et tendit les mains vers elle; il
sentit les doigts de Christiane se refermer sur les siens. "Merci»
dit-elle. Puis elle se releva, enfila son sweat-shirt et remplit a
nouveau leurs verres.
[Je me permet une nouvelle intervention pour remarquer cette volonté de Michel de ne pas se permettre une scène de sexe non perturbée par des pensées parasite L'espace d'un instant il revit la vulve, maigre et ridée, de sa mère.]
[Je me permet une nouvelle intervention pour remarquer cette volonté de Michel de ne pas se permettre une scène de sexe non perturbée par des pensées parasite L'espace d'un instant il revit la vulve, maigre et ridée, de sa mère.]
lundi 30 septembre 2013
Le temps sur Venise est bien lourd
Lapouraille me propose ce lien vers Bertrand Burgalat, avec ce morceau Gris métal sur un texte de Michel Houellebecq, le clip est de François Nemeta.
Une interview toute en modestie, et la version live, aux parties de guitares plus riches et dont le son ne pâlit pas devant la version studio, et enfin retrouvez l'univers de Bertrand Burgalat et de son label Tricatel.
Une interview toute en modestie, et la version live, aux parties de guitares plus riches et dont le son ne pâlit pas devant la version studio, et enfin retrouvez l'univers de Bertrand Burgalat et de son label Tricatel.
Le temps sur Venise est bien lourd
Et je te sens bien mystérieuse
Approche toi un peu mon amour
Je voudrais que tu sois heureuse
Fin de soirée les vagues glissent
Sur le métal du casino
Et le ciel vire à l'indigo
Ta robe est très haut sur tes cuisses
Comme il y'a blanc dans une tresse
De cheveux noirs et torsadés
Ton corps frémis sous les caresses
Et la lune est apprivoisée
Notre chair vit sur nos squelettes
Comme un violon désaccordé
La nuit descend sur la planète
Comme un enfant qu'on vient border
Le temps sur Venise est bien lourd
Et je te sens un peu nerveuse
Calme toi un peu mon amour
Je te lécherai les muqueuses
Il y'aura des années à vivre
Si nous restons des enfants sages
Nous pourrons aussi lire des livres
Regarde mon amour, c'est l'orage
J'aime ton gout un peu salé
J'en ai besoin deux fois par jour
Je me laisse complétement aller
Regarde c'est la mort mon amour
Notre chair vit sur nos squelettes
Comme un violon désaccordé
Le bonheur entoure la planète
La nuit est douce en plein été
jeudi 25 août 2011
Cunnilingus technique puissante
Je profite de mes derniers jours de vacances pour venir sur mes
blogs. Je me suis égaré comme toujours, et après un long détour chez Houellebecq je suis arrivé sur ce forum.
Hou Elle Becq quand même ça vous pose un gamin. Au milieu du nom Elle, devant où et à la fin bec. Un nom qui prédestine à l'obsession du cunnilingus et de la fellation.

Je cite :
C'est une technique puissante, le cunnilingus c'est l'équivalent d'une retournée (sic) dans le football ou d'un strike au booling.
Hou Elle Becq quand même ça vous pose un gamin. Au milieu du nom Elle, devant où et à la fin bec. Un nom qui prédestine à l'obsession du cunnilingus et de la fellation.

Je cite :
C'est une technique puissante, le cunnilingus c'est l'équivalent d'une retournée (sic) dans le football ou d'un strike au booling.
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