ALYSSA
: Baiser c'est pas juste pénétrer, Banky. Pour moi on dit "baiser" dès
qu'il y a relation sexuelle sans amour. Je ne suis pas amoureuse de
Kim, mais je vais la baiser. Tu n'aimes pas toutes les filles avec qui
tu couches.
BANKY : Y'en a même que je déteste.
ALYSSA : Je suppose que c'est différent avec celles dont tu es amoureux. Par exemple tu les lèches plus longtemps.
HOLDEN : C'est parti.
BANKY : Je ne fais pas ça.
ALYSSA : Quoi ?
BANKY : J'ai arrêté. C'est frustrant.
HOLDEN : D'habitude tu te rends toujours un peu ridicule quand tu parles de ça. Mais là, ce sera pire que jamais.
BANKY : Je ne tolère plus tous les inconvénients liés au fait de lécher une fille.
ALYSSA : C'est quoi le problème ? Si tu parles de l'odeur, fais gaffe je te colle un pain.
BANKY
: Non, l'odeur, j'aime bien. Je parle de mon incapacité à le faire
correctement. Ma mère m'a appris une chose: Si je ne sais pas faire
quelque chose, alors autant ne pas le faire. Bon, mon père disait
qu'elle suçait mal, mais c'est pas le sujet.
ALYSSA : Au moins tu reconnais tes lacunes en matière de sexe.
BANKY
: Non. Leurs lacunes à elles. Les meufs ne t'aident jamais. Jamais
elles ne te disent quoi faire, pas vrai ? Et la plupart d'entre elles
sont bloquées par le facteur odeur. Du coup, en général, elles restent
là, figées, comme un lapin devant les phares d'une voiture. Je dis ça
parce que quand une nana me suce, je lui fais savoir où aller et à quel
point j'en suis. Il faut la jouer comme CNN ou la Chaîne-Météo: des
mises à jour constantes.
HOLDEN : T'es vraiment con.
ALYSSA
: Non, il a raison. J'étais comme ça au lycée. Tu sais, paralysée à
l'idée qu'on me lèche. Mais à l'Université, tout a changé. Je me suis
libérée. J'étais comme ces types sur les pistes d'aéroports avec leurs
torches qui les bougent comme ça, pour diriger, pour dire quand
s'arrêter.
BANKY
: C'est ce que je dis. Ce serait différent si les nanas me donnaient
un coup de main. En disant au type où il doit aller. Plus de temps
perdu, plus de séquelles permanentes.
ALYSSA : Séquelles permanentes ?
BANKY
: Ouais. Tu veux un exemple ? Tu vois ça ? Nina Rollins, en deuxième
année. Je lui bouffais la chatte, d'accord ? Et d'un coup son chat saute
sur elle. Elle se redresse et me donne un grand coup de pelvis, me pète
la dent et je l'avale. Il a fallu que je mette une couronne.
ALYSSA
: J'ai mieux que ça. Première année, je léchais Cynthia Slaterin chez
elle. J'étais complètement bourrée, je me suis endormie au beau milieu
d'un cunnilingus. Elle a pété un plomb, elle m'a enfoncé son talon dans
les côtes. Juste là. Ca c'est de la séquelle.
BANKY
: D'accord, d'accord. Tu vois ça. Je ne peux pas pencher ma tête plus
que ça vers la droite. Toujours en première année, je sortais avec
Brandy Svining. Pendant six mois, je l'ai léchée en vain. Pas une
réaction ! Une nuit, j'ai dû changer de position, ou la vitesse de ma
langue, d'un coup c'était la Révolution! Elle bougeait dans tous les
sens, respirait très fort, elle a collé ses cuisses contre mes oreilles
si fort que je n'ai pas entendu son père qui rentrait dans la chambre.
Il m'a attrapé par les cheveux et tiré en arrière.
ALYSSA
: Troisième année, vacances de Pâques. Je bouffais Missy Kurt dans la
bagnole de son frère. Elle était allongée à l'arrière de la voiture. Moi
j'étais à moitié dehors, les genoux à terre. Elle bougeait dans tous
les sens, et d'un coup elle a tapé sur le frein à main! La voiture a
commencé à dévaler la pente et mon genou gauche s'est retrouvé
déchiqueté, Pire que si on me l'avait coupé aux ciseaux !
En anglais
ALYSSA
No, he’s got a point. That’s how I was in high school - I was nervous,
and inhibited about being eaten out. But by the time I got to college,
that all changed. I loosened up. Not only did I learn to communicate -
I learned to be bossy. I was like one of those guys at the airport
with those big flash lights - waving them this way, directing them that
way, telling them when to stop.
BANKY
And
that’s all I’m saying, it’d be different if chicks helped out - pointed
a guy in the right direction. Then there’d be no bullshit, no wasted
time, and no chance for permanent injuries.
ALYSSA
Permanent injuries?
BANKY
Sure. You wanna see something permanent! (pulls our front tooth)I
got this from Nina Rollins, sophomore year. I’m going down on her, and
out of nowhere, her cat jumps on her stomach. She does this big ol’
pelvic thrust - cracks my tooth in half, sends it down my throat. I had
to get a crown for the stub.
ALYSSA
(to Holden) I got that beat. (to Banky) I got that beat. (half-turns and lifts chin)
Sophomore year. I’m going down on Cynthia Slater in her dorm room
after we went club-hopping. I’m totally drunk, and in the middle of it,
I fall asleep - right there in her lap. She got so mad, she digs her
heel into my back, right there. (points to scar) That’s permanent.
Extrait des dialogues de Chasing Amy avec Joey Lauren Adams = Alyssa, Jason Lee = Banky, Ben Affleck = Holden un film de Kevin Smith
Retrouvez le cunnilingus symbole du cinéma indépendant américain : Blue Valentine de Derek Cianfrance avec Michelle Williams, Ryan Gosling.

This
is not just cunnilingus; this is cunnilingus with a social conscience.
Though the tenderness of this scene contrasts effectively with Cindy’s
earlier unsatisfying encounters, it’s become most notable for the MPAA ratings controversy surrounding the film’s being given an NC-17. Ryan Gosling: handsome and quotable. Wahoo