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lundi 14 juin 2021

Petite queue

 « Non, avec ma bouche, avec ma langue, me dit-elle… laissez-moi vous faire minette… »


Et sans attendre ma réponse, elle s’installa et promena une langue chaude, ardente, sur mon pauvre clitoris qui depuis longtemps ne s’était trouvé à pareille fête, et qui ne tarda pas à cracher sa béatitude, alors qu’elle se pâmait, car pendant ce temps-là son doigt n’était pas resté inactif.

Elle remonta vers moi et me dit câlinement : « Vous aimez cela… c’est bon, n’est-ce pas ?… »

— Oh ! oui… et toi, polissonne ?… Viens, je veux te le faire aussi…

— Oh ! non, pas ça… pas vous, madame…

— Si, si, tu m’as allumée, cochonne, je te veux… Viens…

(...)

Comme je m’étais étendue près d’elle et que ma main caressait sa fourrure soyeuse et fournie, elle écarta les cuisses, en me disant : « Oui, ça… tout ça… tout est à vous… »

Mais je fis un brusque mouvement de surprise. En mettant le doigt sur le clitoris, j’avais senti non pas un simple bouton, se gonflant plus ou moins, mais un véritable appendice, petite queue charnue qui bandait, et dont je ne m’étais pas aperçue la première fois.

— Oui, me dit-elle en m’embrassant, je l’ai très développé. C’est peut-être pour cela que je vous aime si ardemment !…

— Oh ! fais voir, ma mignonne… montre…

Elle rejeta les couvertures. Je vis alors le singulier objet : un joli clitoris rose, d’un bon pouce de longueur, qui frétillait sous mes yeux étonnés.

— C’est drôle, fis-je, on dirait une petit queue de gamin… laisse moi la sucer…

Je la pris entre mes lèvres, comme si ç’avait été la tienne. Elle ne protesta pas cette fois, et se laissa faire avec complaisance ; je la mordais et la lâchais tour à tour pour donner de grands coups de langue dans la vulve. Thérèse cependant se trémoussait convulsivement et poussait de petits cris : « Oh ! quel bonheur !… quelles délices !… pas si vite… attends… encore !… ah ! je t’aime… ta langue… ta langue… je jouis… je jouis !…


Les stations de l'amour Adolphe Belot

Auteur en 1870 de Mademoiselle Giraud, ma femme paru dans le figaro : « Le feuilleton que nous publions en ce moment, Mademoiselle Giraud, ma femme, a éveillé quelques susceptibilités. 

On trouve qu’il repose sur une donnée trop délicate et qu’il est dangereux de traiter des sujets aussi scabreux dans un journal. 

M. Adolphe Belot, plutôt que de modifier son œuvre, préfère en arrêter la publication. »

L’histoire narre les malheurs du narrateur qui épouse une jeune fille qui se refuse alors à lui. Il découvre qu’elle est l’amante d’une femme mariée. 

Le roman sera un succés. Emile Zola préfacera la réédition de 1879 (sous la signature de … Thérèse Raquin !). 

Illustration : André Collot

dimanche 26 novembre 2017

Viols

André Collot connu pour ces dessins érotiques est aussi l'auteur de Viols en 1927 son ouvrage certainement le plus sombre.


2017 est l"année de la grande dénonciation des violences sexuelles. Asia Argento nous rappelle que le viol peut être effectué sans pénétration. Le violeur ayant en plus le sentiment d'avoir donné du plaisir. Gros porc.

Klauss Kinski  est certainement le plus violent de ces prédateurs. Qui a abusé des centaines de filles dont les siennes. Et qui pouvez en faire une oeuvre : ci dessous extrait de son film Paganini.






samedi 5 mars 2016

Journées révolutionnaires

Est-ce une tableau d'André Collot ou l’œuvre de Jean-Marie Collot, dit Collot d'Herbois.

COLLOT curiosa5

COLLOT curiosa6

Illustration attribué à André Collot

samedi 31 mai 2014

Les lèvres de la trousse

Les Filles de Loth
D’après Genèse, chapitre XIX

Attribué à Alfred de Musset

Illustration : André Collot


Le vieux Loth ronflait au fond de sa caverne ;
Assises à côté d’une pâle lanterne,
Ses deux filles en pleurs se rappelaient tout bas
Les plaisirs de Sodome et ne s’endormaient pas.
L’aînée avait vingt ans, une figure altière,
L’œil bleu et des cheveux rejetés en arrière,
Des trésors sous sa robe et des doigts exercés…
La plus jeune était blonde, avait seize ans passés,
Des fruits s’arrondissaient sur sa blanche poitrine
Et son poil frissonnait où l’esprit le devine ;
Les yeux pleins de langueur et de timidité
Cachaient sous leurs cils d’or l’ardente volupté.
Vierges ! Comprenez que deux filles à cet âge
N’ont pas quitté Sodome avec leur pucelage.
Elles avaient goûté le breuvage amoureux,
Et leur soif insatiable avait fait des heureux,
Jusqu’au jour redouté du divin châtiment,
Leur vie entière fut détruite en un moment,
Tous les hommes perdus, car il n’en restait pas
Qui pussent désormais jouir de leurs appas !
D’où viendra la rosée à leur bouche altérée ?…
« Ne pleure pas ma sœur, ma sœur, que ton âme éplorée
Retrouve quelque espoir. Tiens ! Déshabillons-nous,
J’ai trouvé pour jouir, un moyen simple et doux. »
Ainsi parla l’aînée. Déboutonnant sa robe,
Elle montre à sa sœur, avec un double globe
Un ventre satiné qui se termine en bas
Par un petit triangle couvert de poils ras,
Noirs comme de l’ébène, et doux comme la soie,
Sarah sourit, s’approche et écarte avec joie
Les lèvres de la trousse, ainsi les vieux Hébreux
Nommaient l’endroit charmant qui les rendait heureux.
« Que faut-il faire Agass ? - Du bout de ton doigt rose,
Chatouille-moi - J’y suis, attends que je me pose
Pour que mon doux bouton s’érige sous ton doigt
Et que j’écarte aussi les cuisses comme toi. »
Et sous leur main, servie d’une amoureuse ivresse,
La symphyse se gonfle et palpite et se dresse.
Enfin n’en pouvant plus et d’amour se pâmant,
Agass donne à sa sœur un doux baiser d’amant.
Mais celle-ci lui dit : « Faisons mieux, ma charmante
Remplaçons notre doigt à la place amusante
Par une langue agile ; et tu verras, ma sœur
Que nos attouchements auront plus de douceur.
Oui, sur ton petit ventre, attends que je me couche,
Ta bouche sur mes lèvres, ton poil dans ma bouche
Qu’une douce langue chatouille en l’excitant
Notre bouton de rose encore tout palpitant.
Que nos corps enlacés se tordent et se roulent,
Que le jus de l’amour sur nos cuisses s’écoule. »
Sitôt dit, sitôt fait, et bientôt ce doux jeu
Arrose leur trésor d’un liquide onctueux.
Mais ce sperme infécond ne rappelle les hommes
Que de manière vague. « Ah ! Sottes que nous sommes,
À quoi rêvons-nous donc quand on a ce qu’il faut :
Notre père est bien vieux, mais il est encore chaud.
Il peut bander encor quand les femmes sont belles,
Bien heureux qu’il n’ait pas affaire à des pucelles.
Mais il ne voudra pas, tant il est scrupuleux,
Nous donner la bouteille où jadis toutes deux
Avons puisé la vie,… où notre pauvre mère,
Allait remplir ses fleurs, éteindre son cratère.
Tâchons de l’enivrer, il aime le bon vin,
Et s’il veut nous baiser, sauvons le genre humain… »
Chacune sur le chef portait un grand voile noir ;
Loth avec sa lanterne, a demandé, hagard :
« À qui sont ces tétons dont la blancheur rayonne ?
Ces globes opalins, dont la pointe frissonne ? »
Il jette sur Agass des regards polissons,
Écoute en soupirant les charmeuses chansons
Qu’ensemble ont commencé ses filles toutes nues,
Il croit être à Sodome et, sur ses propres filles
Haletant de planter le bâton de famille,
Il s’élance soudain. Agass l’avait prévu.
Au ventre paternel, elle saisit tout nu
Le membre recherché par l’ensemble des femmes
S’aperçoit qu’il faut encore qu’elle l’enflamme,
Et, pour mieux en jouir, elle roule à la main
L’instrument qui doit féconder le genre humain.
« J’enfanterai, dit-elle, et pour être plus sûre
Adoptons pour jouir la meilleure posture. »
Elle tombe à genoux, découvre son cul blanc ;
Le vieux Loth inclinant la tête et s’approchant
Voit le cul : Oh ! Jeune Femme ! Oh ! ma toute belle »,
Dit-il alors, jetant ses deux bras autour d’elle.
Agass, poussant le cul, accroît le mouvement
Car elle connaissait l’effet du frottement.
Elle se sent mouiller. Aucune jouissance
N’a pourtant assouvi sa brutale espérance.
Un soupir la saisit ; elle porte la main
Je ne sais où. « Tu n’es pas dans le bon chemin,
C’est à recommencer », dit-elle à son vieux père.
Et l’ivrogne à nouveau recommence l’affaire ?
En craignant de manquer, il se laisse guider
À travers les replis qu’il devra féconder.
Agass tressaille. Enfin tout son beau corps frissonne ;
Les os ont craqué. Le père Loth s’en étonne
« Qu’as-tu donc ? Mon enfant : va donc que je jouisse !
Si je m’en suis douté, que le ciel m’engloutisse ! »
Dit le vieux Loth. Agass dit alors à sa sœur :
« Viens goûter à ton tour la divine liqueur. »
L’autre aussitôt s’approche et dans ses douces cuisses
Elle montre à son père un doux nid de délices.
Elle chatouille alors les couilles du taureau,
Prend l’arme tout à coup et la met au fourreau.
Entre ses blanches mains, saisit la vieille épée
Pour la faire entrer plus grosse et mieux trempée.
Enfin elle se pâme, laisse tomber ses bras,
Le sceptre paternel inondant ses appas.
« Gloire à Dieu » se dit-elle, « à présent j’ai conçu. »
Loth, en se réveillant n’avait rien vu, ni su.

dimanche 13 avril 2014

Petit Théatre de l'intimité

Les deux gougnottes d'Henry Monnier 1864 sous-titrée « Dialogues infames. Scènes réelles de la vie de nos mondaines » et sur-titrée Pour servir à l'histoire de nos moeurs est une pièce en 1 acte.

Deux dames du monde Louise Laveneur et Henriette de Frémicourt sont hébergées dans un appartement séparé chez Madame de Crécy, abonnées par leurs maris qui sont à leur partie de chasse. Elles se couchent dans le même lit en tout bien tout honneur. Mais c'est sans compter sur la finesse de Louise.



Louise
Et pas d'enfants à craindre!

Henriette
Et nos maris?

Louise
Traitons les comme ils les méritent. Faisons les cocus


Henriette
Où vas-tu, cher trésor, où vas-tu?

Louise
Laisse moi ma reine laisse moi tout visiter comme avec ma petite nini

Henriette
Que fais-tu mamie? Que me fais-tu? Que veux-tu?

Louise
Te montrer combien je t'aime!

Henriette
Ah? mon ange tu me combles. Je ... Je me ... Je me meurs... Ah! Ah! Tu m'as tués... Tu m'as tués...
Que m'as-tu fait, Louise, que m'as-tu fait?...

Louise
Ce que tu vas me faire... Viens, Viens, je t'en prie ...

Henriette
Oui, mais souffle la bougie...

Louise
Je ne te verrais plus...

Henriette
Tu as raison.

Louise
Tu ne m'en veux pas, cher trésor, des jolies petites choses que je me suis permises.

Henriette
Je serais bien ingrate...Et la preuve c'est que je vais te rendre la pareille...



Louise
Mets toi à ton aise, mon Henriette.

Henriette
 Oui Mignonne

Louise
Ta petite tête est-elle bien?

Henriette
Ne t'occupe pas de moi... Me sens-tu?

Louise
Oui, mon trésor, je sens ta bonne petite langue. Ah, que c'est bon ... C'est donc bon! Va, va, mon ange chéri, va,... Ne me quittes pas!...Suce, suce! Promène ta petite langue, promène-la  comme je fais... Merci, Merci, viens me baiser, viens que la baise; ta bonne bouche fraiche, toute humide de moi...


Henriette
Vous êtes satisfaite, chère madame, de votre petite élève?
 
Louise
Ma petite élève est une petite ....

Henriette
Une petite ....

Louise
Une petite cochonne.

Henriette
Nous sommes deux petites cochonnes. 

 

Illustration d'Henri Monnier





Puis Illustration d'André Collot

et une de Félicien Rops

mardi 12 novembre 2013

Régalade

Je vous ai proposé quelques extrait de la marquise de Mannoury d'Estoc, je vous repropose des extraits de la prose remarquable de Renée Dunan, Auteur(e) tout aussi remarquable, femme libre des années 30.

Ici elle nous propose la première expérience de son jeune héros avec Alice dans le roman Dévergondage publié sous le peudo de Spaddy.

Sous sa robe, elle avait juste, avec ses bas roulés à mi-cuisses sur une jarretière, sa chemise de calicot, sur laquelle mes narines frémissantes buvaient, enivrées, la senteur piquante qui s’en exhalait.
J’y étais plaqué comme une sangsue, lorsque le voile, glissant sous ma bouche en une ascension précautionneuse, livra au contact de mon visage l’étrange surprise d’un coussinet de fourrure rêche qui s’agitait en courts soubresauts entre les cuisses.
Cette chose crêpelée, dont je ne me doutais pas, ce buisson hirsute qui me chatouillait la face et me rendait une odeur âcre et entêtante, me frappa si fort par son mystère que j’y vis l’image de la honte qui s’attachait à cette partie du corps.
La crainte qu’on m’en avait fait comme du plus effroyable péché ne me rendit que plus sensible à l’attrait prestigieux de l’ombre où il se cachait et m’appelait à lui.
Tandis que mes mains tremblantes se posaient sur l’humide fraîcheur des cuisses dures ainsi que du marbre, je vautrais mon minois extasié dans cette crinière épaisse où j’enfonçais, et qui se soulevait et s’abaissait en à coups secs et successifs. La senteur qui s’en dégageait m’affola et comme un jeune chien qui cherche, glouton, dans sa pâtée, les meilleurs morceaux, je cherchai aussi dans la belle toison.


COLLOT

Mais Alice, aussi impatiente que moi, guida mon ignorance d’une ferme pression à travers sa robe. Tenant ma tête à deux mains, elle accola elle-même ma bouche à son con inondé.
— Ah ! tiens, embrasse, mon petit !… et lèche aussi !…
Que la recommandation était inutile ! Je broutais déjà avec délices la belle vulve pleine de mouille, passant ma langue de droite et de gauche, me grisant de ce qui fluait dans ma bouche. Elle releva sa jupe :
— Ah ! mignon, tu fermes les yeux !… c’est pour mieux te régaler !… Eh bien ! puisque tu aimes ça, tiens !… agite ta langue un peu plus vite !… Tu vois, ici, en haut, où je te montre entre mes doigts !… C’est ça !… Ah ! tiens, je jouis !… je jouis !… Oh ! ça coule !… Que c’est bon et que ta petite langue me fait bien jouir !…
Avant de me renvoyer, elle me passa une serviette mouillée sur ma frimousse :
— S’il prend à ta mère fantaisie de t’embrasser il vaut mieux qu’elle ne sache pas où tu viens de fourrer ton museau.
Je me roulai le visage au creux de sa robe en pointant mon nez à travers l’étoffe.
— Ah ! mademoiselle Alice, que ça sent bon ! J’en veux encore !…
— Polisson ! s’exclama-t-elle, que tu m’excites de nouveau !… Eh bien ! puisque ça te plaît tant, tiens !… flaire donc mon derrière !… oui, entre les fesses !… Vois comme je te les écarte !… Mets-y ton nez !… là, contre mon petit trou… Oh ! tes lèvres me chatouillent… Mais qu’as-tu donc ?…
Tellement je trouvais ça bon de lui sentir son beau cul, que je venais d’en jouir dans mon pantalon.
— Petit renifleur ! me dit-elle, quand je la quittai, que tu seras vicieux ! car avec des goûts pareils, toutes les femmes te plairont !
Elle ne savait pas si bien dire, car malgré le plaisir inouï que j’eus à la baiser – elle me fit rebander et me dépucela sur-le-champ – je n’eus plus d’autre idée que de rechercher des conins et des culs à flairer et à lécher.


Illustration : André Collot

PS : boire à la "régalade" consiste à boire sans porter la gourde à la bouche, ce qui n'est pas le cas du cunnilinguiste.