Affichage des articles dont le libellé est San Antonio. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est San Antonio. Afficher tous les articles

mercredi 20 septembre 2017

A quoi servent-elles?


J'ai trop traîné mes couilles en des couches honteuses,
Mes couilles j'ai traîné en des lits frelatés,
Mes couilles ont arpenté des chattes ténébreuses
Où ma langue, déjà, les avait précédées.

Mes couilles sont parties pour de lointains voyages
Vers de noirs marécages aux rivages frisés ;
Elles sont parties, mes couilles, chez des dames sauvages
Qui me les caressaient pour mieux me les vider.

Mes couilles ont visité des donzelles novices
Qui pratiquaient le vice avec autorité ; 
Elles y ont débusqué d'affables chaudes-pisses
Qui riaient d'Hippocrate et des sulfamides.

Elles ont connu, mes couilles, de très graves alarmes
Parmi des gens bizarres qui me les ont brisées,
Et si, mon Dieu, le foutre ressemblait à des larmes,
Grands seraient les chagrins dont elles auraient pleuré.


Délire de Frédéric Dard vous pouvez aussi découvrir Mon sexe est un promeneur solitaire  

Repris par San Antonio dans Meurs pas, on a du monde en 1980

Tout cela pour continuer le voyage avec Rodzo




 




lundi 17 avril 2017

Pompilius cunnilingus

Pompilius est le compagnon (son complice car elle est âgée) de Lady A dans le roman de San Antonio La vieille qui marchais dans la mer.

C'est en usant d'un  aphrodisiaque chinois que le vieux diplomate roumain arrive à ses fins :


Ayant compris le dessein du bonhomme, elle décrivit un quart de tour sur son siège, posant sa jambe gauche sur le dossier du conducteur et plaçant son dos contre la portière de manière à lui offrir le plus commodément possible ce qu’il convoitait.

Il réprima une sorte de plainte étrange qui ressemblait à un sanglot de bonheur et plongea son visage dans la fournaise.

  Noémie se mit à contempler la mer qui paraissait complètement blanche sous le soleil.


Cela ne l'empêche pas de critiquer la performance du nouveau complice (même s'il est jeune) de sa maitresse.


- Puis-je vous demander ce que Lambert fait de ses mains pendant que sa langue s’active ? interrogea le Roumain.
- Il tient celles de la petite pute, et alors ? 
- Âme divine, qui sait tous des frivolités parce qu’elle fut une virtuose des sens, n’y a-t-il pas un meilleur usage à faire de sa dextre et de sa senestre en pareil cas ? Moi, madame la vieille truie fétide, quand j’ai eu le fabuleux privilège de goûter à l’élixir de cette fille, de ma main gauche j’attisais ses seins et, de la droite je provoquais chez elle des plaisirs sodomites au lieu de lui bouffer le cul comme un veau, madame la truie-à-la-gueule-défoncée. Comme un veau qui lèche un bloc de sel. Votre sous-lope mange sans appétit ! Parce qu’il a vu, dans les films pornos de Canal Plus, que cela se pratique. Il bouffe par « on-dit », madame Noenoeil ! Pour faire croire à sa partenaire qu’il est au courant des beaux usages, mais la divine pratique est lettre morte pour lui. Il lèche cette adorable chatte comme s’il s’agissait de timbres-poste, vous vous en rendez trop bien compte, vous pour qui la fellation était un dû et la première des manœuvres amoureuses ; toujours présente dans l’étreinte ; abandonnée un instant pour être reprise avec plus de passion. Comment avez-vous dit, avec votre fierté de grand-maman, en me le montrant, tout à l’heure ? Qu’il était délicat ! Délicat ! Je pouffe ! Délicat ? Dégoûté, vouliez-vous dire ! Délicat, ce léchouilleur imbécile ! Mais, madame, en le voyant perpétrer, le dos à votre infernale caméra, on comprend tout de suite qu’il n’aime pas le cul, ce chérubin, qu’il ne l’aimera jamais. Ce n’est pas des chattes qu’il lui faut bouffer, mais des gâteaux, madame. Des gâteaux !

vendredi 31 mars 2017

Le cunnilingus du dabe

Il use de la bonne vieille méthode dite de "l'enveloppe cacheté". Sa langue vieillarde part du milieu de la cuisse, la lèche largement en remontant jusqu'à atteindre le milieu géographique de la personne. Pour la France, c'est bourges, pour une dame c'est le lieu-dit clito. Là, il y a fouissage prolongé, forte intervention labiale, léger mordillage, plongeon du nez dans la fournaise, introduction effective du médium en renfort dans la région située sous le menton de messire Achille. Glabouillage et suçotage sont les deux mamelles de la France ! Le dabe interrompt la manœuvre  et sa bavarde se remet à repter sur la cuisse d'en face pour assurer le complet triangle des Bermudes. Ensuite il recommence dans le sens contraire. Cette pratique ne laisse pas July 1er indifférente puisqu'elle émet des râles qui en disent plus que des paroles sur son contentement organique.

Vous aurez reconnu le verbe de Frédéric Dard  dit San Antonio. Extrait de Le silence des homards 1992 éditions Fleuve Noir.


 Illustration inconnu Bouffant le "Turc"

Frédéric Dard qui rend hommage à Victor Hugo, Victor pour les dames et Totor pour Juliette Drouet dont il aimait le minou. 

Il a également créé les frères Victor et Hugo Drouet. L'un est insulteur, l'autre est rêviste. (Mets ton doigt où j'ai mon doigt)

Et listant les barbus célèbres : Je râperais une frangine si je la dégustais dans cet état. Tu crois que la Juliette Drouet aimait que son Totor lui fasse minouche? Et madame Gambetta, hein? Madame Tristan Bernard? Madame Castro? Madame Charles Magne? Madame Tolstoï? Elles devaient avoir les cuisses irritées ces chéries. Cela dit, les sensations voluptueuses compensaient l'inflamation.