La poésie la plus scabreuse d'Apollinaire et de Mallarmé mixée sur les beats electro de Chinese man.
L’instrumental de cette chanson ainsi que les choeurs viennent de la chanson Sleeping Trees de Nina Soul. Tandis que la phrase You Suck Me est lancée par Robert Plant de Led Zeppelin dans la chanson You Shoock Me. (Chimie Paris Tech) - et +
Ah faites-moi feuille de
rose
Prenez pitié en mon aveu
C'est une langue que veux
C'est mon cul que je vous propose
Mon cul s'éveille au souvenir
D'une inoubliable caresse
Que m'enseigna une négresse
Dans un hôtel rue d'Aboukir
Julie ou la rose
Qu’en ce monde, ou rien n’est certain,
On peut affirmer une chose:
C’est que ton con vivant et rose
N’est que le con d’une putain !
Qu’est-ce que cela peut foutre ?
Mignonne
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mardi 29 mars 2016
mardi 23 juillet 2013
La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres
Pour Stéphane Mallarmé
aussi l'amour poétique est buccal. Celui qui voulait peindre, non la
chose, mais l'effet qu'elle produit s'est souvent penché sur le sexe
féminin, et aurait bien voulu gouter à celui de Mery Laurent. Est-ce parce que l'on est Mallarmé que l'on joue de la langue?
Mysticis umbraculis
Elle dormait: son doigt tremblait, sans améthyste
Et nu, sous sa chemise: après un soupir triste,
Il s'arrêta, levant au nombril la batiste.
Et son ventre, sembla de la neige où serait,
Cependant qu'un rayon redore la forêt,
Tombé le nid moussu d'un gai chardonneret.
Et nu, sous sa chemise: après un soupir triste,
Il s'arrêta, levant au nombril la batiste.
Et son ventre, sembla de la neige où serait,
Cependant qu'un rayon redore la forêt,
Tombé le nid moussu d'un gai chardonneret.
Une négresse par le démon secouée
Et, dans ses jambes où la victime se couche,
Levant une peau noire ouverte sous le crin,
Avance le palais de cette étrange bouche
Pâle et rose comme un coquillage marin.
C'est l'après midi d'un faune
L’enfant prodigue
Je veux plonger ma tête en tes cuisses nerveuses
Là, ma sainte, enivré de parfums extatiques,
Dans l'oubli du noir Gouffre et de l'Infini cher,
J'endormirai mon mal sur votre fraîche chair.
Quelle soie aux baumes de temps
Non. La bouche ne sera sûre
De rien goûter à sa morsure,
S'il ne fait, ton princier amant,
Dans la considérable touffe
Expirer, comme un diamant,
Le cri des Gloires qu'il étouffe.
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