Ouvrage condamné par le tribunal de la Seine (Paris) en octobre 1913, comme le premier titre de cette trilogie “Autour d’un mariage”. L’auteur ou l’auteure de ces ouvrages conserve l’anonymat et tout son mystère.
La dédicace imprimée commence ainsi : “Sur les conseils de mon mari, je me suis décidée à publier nos souvenirs de jouissance, que nos amies, qui en ont lu le manuscrit en se branlant, appellent “des chefs-d’oeuvre de cochonnerie”.
Ce livre à caractère pornographique présente le cas d’une femme, qui pour retenir son mari et l’empêcher d’avoir des maîtresses, juge bon de dépasser elle-même la dépravation des professionnelles.
Mother