Le clitoris l'organe oublié voire nié. Odile Buisson nous apprend que la science a oublié d'étudier le clitoris.
Le cunnilingus ne doit pas être une pratique des scientifiques. Allez messieurs quittez votre microscope.
Voir aussi quand le clitoris disparait
Un commentaire : En 1967, Le sexe de la femme, de Gerard Zwang. Le mot y est présent à toutes les pages... comme pour compenser le silence qui règne à l'époque sur le clitoris
Affichage des articles dont le libellé est zwang. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est zwang. Afficher tous les articles
jeudi 3 mars 2011
lundi 20 avril 2009
La chatte de Lisbeth Salander
Ce résumé n'est pas disponible. Veuillez
cliquer ici pour afficher l'article.
jeudi 2 avril 2009
Le poil et le goût
L'actualité est riche autour du thème du poil. Ce thème est sans
doute printanier. L'homme se réveille de l'hiver et a envie d'humer le
parfum des fleurs.
Ainsi l'article d'Agnès Giard sur la sortie de l'ouvrage de Jean Da Silva Du velu au lisse (histoire et esthétique de l’épilation intime). Dans la Blogosphère le billet à plus d'importance que le livre.
Remettons en évidence la gravité de ce conflit avec Gérard Zwang (qui apparait également comme un partisan du sexe naturelle) et son ouvrage de 1979 "Le Sexe de la Femme", Editions Pygmalion
extraits :
Ainsi l'article d'Agnès Giard sur la sortie de l'ouvrage de Jean Da Silva Du velu au lisse (histoire et esthétique de l’épilation intime). Dans la Blogosphère le billet à plus d'importance que le livre.
Remettons en évidence la gravité de ce conflit avec Gérard Zwang (qui apparait également comme un partisan du sexe naturelle) et son ouvrage de 1979 "Le Sexe de la Femme", Editions Pygmalion
extraits :
Tout est reproché à la vulve et au vagin, de leur anatomie comme de leur physiologie : navrante litanie !
*
Le sexe de la femme est velu : d'une façon générale, la femme n'a pas
le droit de posséder du poil ; c'est gênant, disgracieux, sale.
*
Le sexe de la femme est trop compliqué. L'ensemble de ses plis et
replis paraît bien trop exubérant, injustifié, pour ce qui, après tout
n'annonce qu'un trou. Complication absurde et fastidieuse de la margelle
du puits vaginal.
*
Le sexe de la femme sent mauvais. Le smegma vulvaire, fermentant,
répand certes miasmes évoquant aussi bien le poisson avarié que le lait
aigre. Mais il faut au moins trente-six heures de négligence pour en
arriver à ce fâcheux résultat (...)
*
Le sexe de la femme est humide. Un organe qui coule ne semble jamais
très sain. Pourtant familiarisé avec l'humidité de sa bouche, l'homme
imagine mal que l'entrecuisse puisse être naturellement moite et fluent.
La lubrification vulvo-vaginale physiologique lui paraît un peu sale, à
tout le moins louche. (...)
* Le sexe de la femme saigne.(...)
* Le sexe de la femme est maléfique.(...)
* Le sexe de la femme est creux.(...)
Malheureusement
pour lui, le sexe de la femme ne ressemble à rien à une fesse ; velu,
humide, compliqué et creux, il fait tache au beau milieu du corps
féminin, il le dépare, l'enlaidit. Voilà la principale origine de son
inexcusable censure esthétique, comme du flot de qualificatifs injurieux
qui déshonorent tant de langues humaines."
J'espère qu'en pratiquant ce blog vous ne partagez pas ces bullshits.
1ère illustration : avec poil façon Commune de Paris 1871.
Inscription à :
Articles (Atom)
