Affichage des articles dont le libellé est Psy. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Psy. Afficher tous les articles

samedi 22 juin 2013

Te brouter le minou, bébé, ça te dit ?

Steven Sampson et David di Noota à propos de Philip Roth et de Portnoy et son complexe :
David di Noota: tout est résumé dans ce merveilleux jeu de mots : « Trou love». Pouvez-vous nous dire deux mots sur le « trou » en question ?
Steven Sampson : il s’agit de l’origine du monde au sens courbetien. Chez Roth, le héros est un explorateur de l’anatomie féminine ; il veut voir d’où il est issu. il est en quête de CON-naissance. La première fois qu’il rencontre sa future fiancée, Portnoy propose de lui faire un cunnilingus en échange d’une fellation. Le 69 est ainsi au coeur de ce roman sorti en 69. C’est un acte qui permet à la "shikse" de « découvrir » le phallus circoncis, et au juif d’approfondir ses connaissances sans conséquences reproductives. Parce qu’il ne faut surtout pas mélanger le sang de l’un et de l’autre. Chez Roth, on respecte la pureté primordiale et on boit à la source. Une de ses images fondamentales est celle du « lait » qui gicle, et pas seulement pendant des scènes de masturbation ou de fellation. Le personnage féminin est souvent associé aux vaches et aux produits laitiers. On pense à l’héroïne de Lorsqu’elle était gentille, qui travaille dans un milk bar, et à celle de La Tache, qui est trayeuse dans une ferme. Celle de Pastorale américaine élève des taureaux et sélectionne le meilleur sperme. L’homme aussi peut donner du lait : dans Le Sein, David Kepesh se métamorphose en sein géant, avec un mamelon à l’emplacement de son pénis. Partout où l’on regarde, on tombe sur une histoire de fellation, qui intervient parfois à un moment critique, comme dans ''La Tache''. C’est à considérer d’un point de vue religieux : la communion entre la "shikse" et le phallus circoncis crée une "Nouvelle Alliance".
Voici la scène de Portnoy et son complexe (retrouvez cet extrait chez Pleasant Fountains)
et puis un soir, vers minuit, à l’angle de Lexington et de la 52e, lorsqu’on est vraiment arrivé au point de perdre sa foi dans l’existence d’une créature telle qu’on se l’est imaginée pour soi-même alors qu’on a déjà doublé le cap des trente-deux ans, elle est là en tailleur pantalon marron, essayant d’arrêter un taxi – longue et mince, avec une opulente chevelure brune, des traits minuscules qui confèrent à son visage une espèce d’expression arrogante, et un cul absolument fantastique.
Pourquoi pas? Qu’y a-t-il de perdu? Qu’y a-t-il de gagné d’ailleurs? Allez, vas-y, pauvre corniaud, ligoté, garrotté, menotté, parle-lui. Elle possède un cul avec les rondeurs et le sillon médian du brugnon le plus parfait du monde ! Parle !
« ’Soir – doucement et avec un soupçon de surprise, comme si je l’avais peut-être déjà rencontrée ailleurs… »
« Qu’est ce que vous voulez ? »
« Vous offrir un verre »
« Un vrai tombeur », dit-elle en ricanant. Au rapporteur adjoint à la commission de la Promotion de l’Homme, pour cette ville tout entière ! « Te brouter le minou, bébé, ça te dit ? » Mon Dieu ! Elle va appeler un flic ! Qui me livrera au maire !
« C’est déjà mieux », répondit-elle.
Et alors un taxi s’est arrêté et nous sommes allés à son appartement où elle a enlevé ses vêtements et m’a dit, « Vas-y. »
Mon incrédulité ! Qu’une chose pareille puisse m’arriver à moi ! Et si j’ai brouté ! C’était soudain comme si ma vie s’introduisait au cœur d’un rêve humide. J’étais là, bouffant enfin le con de la vedette de tous ces films pornographiques que j’avais produits dans ma tête depuis que j’avais pour la première fois posé la main sur mon propre nœud…


tumblr_lzjzifrkAI1qdj91io1_500
Penser à lire Exley

vendredi 12 avril 2013

Il est pollué mon bidet?

J'ai retenu une petite annecdote dans l'imaginaire érotique de l'hygiène intime de Denise Jodelet. Voilà ce qu'elle nous raconte : Les interdits qui entourent ce que l’on appelle « la pièce d’eau des cuisses » laissent voir encore aujourd’hui le poids des préjugés qui entourent les soins du sexe féminin.
Le fonctionnement du bidet relève en France d’une législation spécifique interdisant, contrairement à ce qui se fait dans d’autres pays, son alimentation en eau par jet ascendant. Une norme 10 adoptée en 1969 stipule : « Il ne doit y avoir aucun dispositif permettant une communication, même temporaire, voulue ou fortuite, entre les réseaux de distribution d’eau potable et les eaux polluées. »
Jusqu’où se va se nicher un imaginaire inquiet qui voit s’infiltrer, à rebours, dans les eaux ascendantes du jet vertical, les impuretés du sexe féminin.
Je ne connaissais pas la pièce d'eau des cuisses, qui n'est pas la pièce d'eau des suisses du palais de Versailles. Et je vous propose un petit jet vertical que nous appelons aujourd'hui WC japonais.
douchette_1 
Si cela ne vous a pas suffisamment excité je vous propose une petite toilette.

84994476_o

mardi 2 avril 2013

La fée électricité

Ah ! cette minuscule verge de femme, qu’elle recelait de joie et quelle puissance elle possédait, de sa cachette entre les lèvres du sexe, d’où son rayonnement était comme une électricité répandue !

Renée Dunan 

82676058_p

Renée Dunan a écrit une cinquantaine d'ouvrages sur une courte période. L'essentiel de ses écrits ont été édités entre 1924 et 1934. Elle a publié jusqu'à huit titres par an.
Elle a commencé sa carrière de journaliste littéraire en 1919. Qualifiée de « vitrioleuse » et de « pétroleuse », elle était une critique redoutée.
Féministe, anarchiste, dadaïste, pacifiste : tous ces qualificatifs lui conviennent.

L'Étonnant Monsieur de Steinthal
Revoyons les troubles du docteur de Laize

Il imagina une théorie freudienne de son cas.
- Cet Autrichien, tout de même, je l’ai honni, vomi, presque insulté jadis. Ce n’est pas si bête son idée. En somme…
Il s’appliqua à suivre une explication logique.
- En somme, je refoule, voilà la vérité. Je suis fils de cinq générations de notaires. Ce furent gens pudiques et bourrés de dignité. Ils m’ont laissé la mécanique à faire la vergogne, mais pas les inhibitions éthiques.
Il se frotta les mains :
- C’est là que gît le lièvre. Je porte les contraintes morales de ces ancêtres, mais sans leur morale même. En somme, j’ai cultivé l’amour de cette pauvre Louise dans un domaine quasi anesthésique, par le mouvement devenu automatique de l’amour sentimental. C’est cela. Je fais du romantisme dans l’inconscient.
Il s’arrêta de raisonner :
- Mais que diable, tout de même, ces scènes de cochonneries, ce n’est pas seulement romantique ? Comment expliquer cela ?
(...)

Freud n’avait pas songé à ce traitement. Je vais me guérir par la satiété ou le dégoût…

Louise Dormienne (René Dunan), Les Caprices du sexe ou les Audaces érotiques de Mademoiselle Louise de B…, 1928

mercredi 5 octobre 2011

Anxiété et Cunnilingus

Je voudrais dédicacer ce billet à Marilyn une femme mais aussi une petite souris (métaphore très personnelle) apeurée, anxieuse qui se dévoile avec beaucoup érotisme et de sensualité.

Si elle se donne moins en réel qu'en fantasme ça doit être une faute partagée : manque d'audace, de caractère, de disponibilité et d'en vie.

J'ai voulu partager un moment d'anxiété avec Marilyn avec l'oeuvre de Cortney Andrews . La photo ci dessous s'appelle somebody #1. L'angoisse est présente dans son oeuvre, voir notamment sa photo Desire is a Woman.

cortneyandrews

Mais l'anxiété n'est pas une. La sensibilité de Cortney Andrews est différente de celle de Marilyn : plus froide, féministe, gay, anglo-saxonne.

dimanche 18 septembre 2011

L'expression d'un pouvoir inversé

A l'occasion de la sortie de Q de Laurent Bouhnik, Fluctuat.net revient sur une petite histoire du cunnilingus au cinéma par les mots d'Ursula Michel (pseudo féminin l'auteur est-elle du même genre).

Ectac

L'affiche reprend le symbole du cunnilingus il est donc légitime de retrouver ce film dans ma propre histoire du cunnilingus au cinema.

Mais ce premier billet reviendra sur la face psychanalytique et politique du cunnilingus que vous retrouverez en tag ci dessous.

Dans Q dit Ursula Michel Deux séquences s'attèlent donc au cunnilingus : une lesbienne de facture très classique et une autre récupérée pour l'affiche du film. L'héroïne debout, un homme affairé à genoux devant elle, se présente nue, seulement « vêtue » d'une cravate. Cette image d'un pouvoir inversé, au-delà d'être un poil facile, indique surtout l'incapacité à penser la sexualité féminine (et le cunnilingus en particulier) en dehors d'un schéma de mecs. De victime, la femme se dresse en dominatrice, mais usant des codes virils, son désir d'affranchissement se mue en caricature. La femme serait-elle finalement un homme comme les autres ?

Connaissant la dimension politique du travail de Laurent Bouhnik il est certain que les détails ont un sens mais il peut arriver qu'une symbolique trop visible rate sa cible ou que ce soit son interprétation qui soit trop facile.


mercredi 30 mars 2011

Freud le cunnilinguiste

En ce qui concerne la petite fille, nous savons qu’elle considère comme un signe de son infériorité l’absence d’un pénis long et visible, qu’elle envie le garçon parce qu’il possède cet organe, que de cette envie naît chez elle le désir d’être un homme et que ce désir se trouve plus tard impliqué dans la névrose provoquée par les échecs qu’elle a éprouvés dans l’accomplissement de sa mission de femme. Le clitoris joue d’ailleurs chez la toute petite fille le rôle de pénis, il est le siège d’une excitabilité particulière, l’organe qui procure la satisfaction auto-érotique. La transformation de la petite fille en femme est caractérisée principalement par le fait que cette sensibilité se déplace en temps voulu et totalement du clitoris à l’entrée du vagin. Dans les cas d’anesthésie dite sexuelle des femmes le clitoris conserve intacte sa sensibilité.

Freud en 1922, Introduction à la psychanalyse

Déjà le baiser peut être qualifié d’acte pervers, car il consiste dans l’union de deux zones buccales érogènes, à la place de deux organes sexuels opposés. Et, cependant, personne ne le repousse comme pervers ; on le tolère, au contraire, sur la scène comme une expression voilée de l’acte sexuel. Le baiser notamment, lorsqu’il est tellement intense qu’il est accompagné, ce qui arrive encore assez fréquemment, d’orgasme et d’émission de sperme, se transforme facilement et totalement en un acte pervers.

Voilà donc deux extraits de Freud dans une introduction visant à définir l'existence pour ses contemporains de deux sexualités : une normale pour la procréation et l'autre perverse visant autre chose que la procréation. Deux sexualités dérivant de la sexualité infantile.

Cette lecture me parait assez bien décrire une époque. Freud nous parle de son époque.

annevanderlinden
Son œuvre est défoulatoire. S'inspirant de gravures anciennes, travaillant par associations d'images, Anne met à jour ce qui s'exerce obscurément dans la sexualité : une violence latente. Une volonté de possession —sublimée soit, mais parfois si peu… Quelque chose d’effrayant, que nous aimerions faire passer pour de l’amour avec des fleurs, mais qui nous rattache profondément aux lions, aux cerfs ou aux babouins. Stratégies de domination. Combats pour le titre de chef. Mon sperme sera vainqueur.


Agnès Giard pour le blog les 400 culs

mercredi 29 décembre 2010

Le cunnilingus de Sarah

Le jeune narrateur a un peu plus de 12 ans. Il découvre ses voisins, Elias et sa sœur Sarah.

Profitant de l’instruction que m’avaient départie Minna et Sophie, je proposai à Sarah de faire le cunnilingus. Elle s’opposa d’abord à cette idée, mais finit par céder à mes instances. Après en avoir goûté, elle préféra cet amusement au coitus in ore vulvæ. Et, en effet, il était visible que cette seconde méthode la faisait jouir davantage. 


Il n’y avait qu’à observer son visage, qu’à voir les contorsions de son corps, qu’à entendre sa respiration et les cris involontaires qu’elle poussait. Je voyais les tressaillements de son ventre convulsé, je voyais se tordre son bas-ventre, la grasse pelote de son mont de Vénus, qui, par des mouvements involontaires de côté, échappait à ma bouche. Pendant que je suçais, léchais et mordillais le clitoris et les petites lèvres, toute la vulve palpitait, je voyais l’orifice du vagin s’élargir et se rétrécir spasmodiquement ; un liquide visqueux filait de cette ouverture de plus en plus abondamment, ruisselait partout. 

Pendant ce temps, la jeune fille se démenait frénétiquement, agitait les bras en l’air, en crispant les doigts, ou saisissait les objets qui étaient à sa portée, mon épaule, mon bras ou bien le bras de son frère, qui était auprès de nous, ou encore le pénis de celui-ci quand cet organe était exhibé. Tantôt elle serrait vigoureusement, à m’étouffer, ma tête entre ses cuisses veloutées et parfumées, comme si ses jambes avaient des crampes ; tantôt, au contraire, elle ouvrait ses jambes et les distendait démesurément, comme si elle voulait se fendre en deux, tantôt les levait en l’air, les agitait, les approchait de sa tête.

Elle se débattait si énergiquement que ses organes sexuels à chaque instant s’arrachaient à ma bouche qui les reprenait ensuite. Des paroles entrecoupées exprimaient aussi l’intensité de la jouissance de la fillette. 

Confession sexuelle d’un Russe du Sud, né vers 1870, de bonne famille, instruit, capable, comme beaucoup de ses compatriotes, d’analyse psychologique, et qui rédigea en français cette confession en 1912. Il faut tenir compte de ces dates pour comprendre certaines allusions politiques et sociales. (Havelock Ellis, « Confession sexuelle d’un Russe du Sud », Études de Psychologie sexuelle, t. VI, Éd. Mercure de France, Paris, 1926.)

980

Le goût du sexe de Sarah

Deuxième extrait de cette confession d'un russe du sud

Quant aux pratiques du cunnilingus, elles m’étaient agréables surtout par la vue de l’orgasme aigu de la fillette ; j’éprouvais aussi un plaisir direct à manier intimement et à regarder de si près ces parties si secrètes, cette vulve écarlate, béante, palpitante qui, avec ses plis chauds et humides, semblait, comme un visage, avoir une expression de langueur douce ou de désir enflammé. Ce n’est pas pour le plaisir de faire des descriptions que je raconte tout cela, c’est pour analyser exactement mes sensations. Le goût même des muqueuses sexuelles était très agréable à ma langue et à ma bouche. C’est, du reste, ce qu’ont éprouvé tous les viveurs : souvent ils disent qu’il n’y a pas de mets plus savoureux que ces parties de la femme. Le mucus que sécrète la femme qui jouit (qui jute, comme disent les Français) est également très agréable au palais, malgré son goût âcre et salin et quoique Aristophane l’appelle (dans les Chevaliers) […] [l’abominable rosée]. Une fois je recueillis ce liquide dans la fente génitale de Sarah avec une cuillère à thé, après avoir masturbé la fillette, et avalai avec délices ce nectar salé. L’odeur de l’urine que je sentais en passant ma langue dans le voisinage du méat urinaire m’était, au contraire, désagréable, mais cette odeur ne se faisait sentir qu’au commencement de l’opération et disparaissait ensuite, sans doute à cause de l’abondance des sécrétions voluptueuses qui venaient recouvrir les traces d’urine.

 Léon Courbouleix

dimanche 20 juin 2010

La grande excitation

Alterner succions du clitoris, coups de langue, pincements, titillements, afin de varier les plaisirs. On peut lécher, sucer, mordiller, jouer avec les parties externes et internes du vagin.
(...)
Écartez bien ses cuisses et léchez tous ses trésors, ne laissez pas un centimètre inexploré ; embrassez et léchez son périnée ; écartez ses lèvres et faites danser votre lubrique langue de bas en haut ; faites des mouvements circulaires autour du clitoris... écartez encore plus ses lèvres et pénétrez-la avec votre langue ; goûtez-la ; dites-lui comme vous régalez ; ouvrez ses cuisses ; basculez son bassin ; relevez ses jambes, mangez-la...

Ce sont les bons conseils d'Erik Rémès pour faire gonfler le clitoris, car comme il le rappelle le clitoris se gonfle lorsqu'il est excité et cette transformation est un grand moment de bonheur. Je découvre cet auteur et son histoire me donne envie d'en savoir plus.

Et pour illustrer ce texte de belles photos du plaisir féminin.

tumblr_kzira6yuhl1qatn9jo1_400tumblr_l3cpkqo1Kh1qzoaedo1_400

jeudi 24 septembre 2009

Un cunnilingus métembordotique

Un nouveau petit tour du cunnilingus dans la litterature psychanalytique à partir du site psychanalyse-Paris.com. On va bien rire.

Selon une théorie de Dimitry Stéfanowsky Substitut du procureur impérial à Iarosawl (Russie) « Le Passivisme », Archives de l’Anthropologie criminelle et des sciences pénales, Éd. Storck, Lyon, 1892, le  cunnilingus est un passivisme.

Le passivisme, doit constituer une forme à part de la folie érotique, à côté du sadisme, dont elle présente justement le contraire. La volupté du premier, c’est la volupté d’un bourreau ; la volupté du second, c’est la volupté d’un martyr.

Le passivisme moral consiste surtout en humiliations et avilissements devant une femme. On y doit mentionner aussi les goûts pervers pour les sécrétions du corps féminin, les cunnilingus, les stercoraires (Taxil, La prostitution contemporaine), les renifleurs (Tardieu), etc. Je connais un vieux négociant russe qui venait souvent dans une maison publique et largement régalait les filles, qui devaient cracher dans un verre, après quoi il avalait ces crachats avec énorme plaisir.

Et bien ça commence bien vous êtes encore là? 




Les seins et les fesses du corps de la pas-toute sont les pôles du circuit oralanal qui doivent se nouer au pénis afin de renforcer les symbolisations possibles des sécrétions correspondantes, via les figures ‘mythypiques’ de la branlette ‘espagnole’ (‘titfucking’) et de la sodomie. En revanche, cunnilingus et fellations (donc aussi 69) nouent les débords imaginaires nécessaires (les traces orgasmiques, plus-de-jouir : le cri et le sperme), ce qui signifie que ce sont les positions transcendantales de la pornographie métembordotique, contrairement aux pénétrations vaginales qui sont les figures principielles des métennévrose (par le viol) et métempsychose (par le sublime).

Le Corps de la Pas-Toute où la Pornocratie s’y nique, Aurélien MARION


J'adore ce language fleuri, mais je me méfie toutefois de son impact sur les patient : liberatoire ou enfermant.

Lécher, est-ce encore une maladie ?

38321798_p

Pour adoucir ou pervertir cette lecture les photos sont de Trevor Watson.

 Je prends soin de votre santé mentale et rajoute ce lien vers Chagrin