Ein besuch bei dem grossen Jim une série de Gravures Alex Székely de 1940.
Série complète sur Obscène, lamentable et dégradant
Jim est l'attraction de cette soirée de la haute société hongroise.
PS : Ce n’est qu’en 1948 que le président américain Harry Truman ordonnera la déségrégation de l’armée américaine. A la fin de l’année 1945, les Noirs représentaient un huitième des forces armées américaines, mais ils occupaient 75 % des emplois des services non combattants.
En 1943, c’est un fait, les Américains ont envoyé à la division Leclerc des directives ségrégationnistes, explique l’historienne spécialiste de la Seconde Guerre mondiale Christine Levisse-Touzé. Cela explique la faible présence de soldats noirs à la libération de Paris alors qu'ils représentaient une partie importante des forces françaises.
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dimanche 29 juillet 2018
mercredi 19 avril 2017
Clair de lune
Comme sous ce jupon, il faisait doux, il faisait bon,
Comme sous ce jupon, il faisait noir comme du charbon.
Comme il faisait nuit, je me suis endormi,
Je me suis endormi comme si j'étais dans un bon lit.
Après tout je me plaît dans ce campement de fortune,
J'vais poser un collet, j'ai vu un lapin dans les dunes,
Mes autres résidences ne valaient pas un radis,
Et de toute évidence ici je suis au paradis.
Thomas Fersen Parfois au clair de lune
2011
Comme sous ce jupon, il faisait noir comme du charbon.
Comme il faisait nuit, je me suis endormi,
Je me suis endormi comme si j'étais dans un bon lit.
Après tout je me plaît dans ce campement de fortune,
J'vais poser un collet, j'ai vu un lapin dans les dunes,
Mes autres résidences ne valaient pas un radis,
Et de toute évidence ici je suis au paradis.
Thomas Fersen Parfois au clair de lune
2011
J'ai couché je l'admet, parfois au clair de lune,
Mais je ne l'avais encore jamais vue de ce volume.
Illustration Alex Székely 1901-1968
mercredi 5 avril 2017
ODF Fontaine d'abondance
À l’entrée un coquet petit bouton de rose frais et vermeil,
sollicitait les caresses, frétillant d’impatience.
Dès que je l’eus pris dans mes dents, il se raidit, trémoussa, et s’épancha aussitôt, répandant une abondante rosée, que je léchai avec une sage lenteur, jusqu’à la dernière goutte, à laquelle succéda sans interruption sous ma langue, qui ne cessait de lécher ces bords, une nouvelle émission de rosée mousseuse, presque aussi abondante que la première.
Je voulus savoir jusqu’où irait cette abondance de biens, et je me remis à embrasser et à lécher les alentours et le petit bouton toujours guilleret.
Encore les mots d'E.D. tiré d'Odor di femina et les illustrations d'Alex Székely
Dès que je l’eus pris dans mes dents, il se raidit, trémoussa, et s’épancha aussitôt, répandant une abondante rosée, que je léchai avec une sage lenteur, jusqu’à la dernière goutte, à laquelle succéda sans interruption sous ma langue, qui ne cessait de lécher ces bords, une nouvelle émission de rosée mousseuse, presque aussi abondante que la première.
Je voulus savoir jusqu’où irait cette abondance de biens, et je me remis à embrasser et à lécher les alentours et le petit bouton toujours guilleret.
Encore les mots d'E.D. tiré d'Odor di femina et les illustrations d'Alex Székely
dimanche 15 septembre 2013
Les infortunes de la vertu de Queneau
Qui connait Raymond Queneau aujourd'hui à part les écoliers de l'école primaire et leurs institutrices. Aussi, je m'adresse à vous jeunes pédagogues pour faire l'analyse de ce poème.
Illustration : Alex Székely 1946 que vous pouvez retrouver chez Pink not dead, Nude and erotic art, et un nouveau venu Obscène, lamentable et dégradant.
abricot de ton con et pêche de ton cul
cerises de ta lèvre et poires de tes seins
verger de ta jeunesse et les fruits de ta chair
graines de carnation qu’arrose ma semence
cerises de ta lèvre et poires de tes seins
verger de ta jeunesse et les fruits de ta chair
graines de carnation qu’arrose ma semence

de tes jambes l’essor et l’herbe de ta motte
la mousse de l’aisselle et l’algue des cheveux
les ronces de tes cils et le buis des sourcils
pure végétation qu’arrose mon urine

le sillon de ton dos de tes fesses la raie
de ton ventre la fente et le puits de ta bouche
espaces entr’ouverts vallées galons ou grottes
antres de dilection qu’arrose ma salive

l’ivoire de ton front et le fard de tes joues
le vernis de ton ventre et l’éclat de tes cuisses
le satin de ta croupe le grain de tes mamelles
étendues éreintées qu’arrose ma sueur

bracquemart de ma queue et sceptre de ma pine
mât puissant de mon zeb et biceps de ma verge
la raideur immuable et la dure chandelle
excessive érection qu’arrosera ton sang
Et puisque quand on M on ne compte pas
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