mardi 12 janvier 2021

Hentai so lewd

 Pour les amateurs du genre : 2 hentai

Une histoire explosive de Akumenari




Et la vision de Aki E-Musu décédé en 2020.








mardi 5 janvier 2021

Vous cherchez quelque chose?

Je suis toujours en train de chercher ce que je cherche. Et cette question c'est André-François Barbe qui la pose en 1980.

Si vous cherchez un peu de douceur ...





samedi 2 janvier 2021

Restons masqué

Durant la pandémie pouvez-vous languetter votre amie sans retirer le masque : pour cela vous pouvez réutiliser le masque de la marque smodnoc. Remarquez ce mignon petit logo.

Smodnoc is a latex mask used to reduce the amount of contact with bodily fluids.


Le problème c'est qu'il ne couvre pas le nez. Sinon je l'aurais bien porté dans le métro. Aussi je porterais la cagoule.










vendredi 1 janvier 2021

Le tourment d'amour

Le tourment d'amour est un petit gâteau
Qu'on peut trouver aux Saintes
Avec mon tourment d'amour, chérie
Tu peux tomber enceinte
Le tourment d'amour est un sympathique gâteau
À base de farine et de noix de coco
Mon tourment d'amour est un méchant gâteau
À base de muscles et de spermatos
N'oublie pas de demander
(Le tourment d'amour)
Son tourment d'amour vient d'en-dessous
(Si tu veux tomber enceinte)
N'oublie pas de demander
(Le tour aux coco)
Avec un zeste de spermatos
Après avoir visité Terre de haut
Va faire un tour à Terre de bas
Quand on a caressé tout le haut
On s'éternise facilement en bas
À Terre de haut, tout est velouté
À Terre de bas, tout est parfumé
À Terre de haut, Franky est sollicité
À Terre de bas, Vincent fait l'unanimité
N'oublie pas de demander
(Le tourment d'amour)
Son tourment d'amour vient d'en-dessous
(Si tu veux tomber enceinte)
N'oublie pas de demander
(Le tour aux coco)
Avec un zeste de spermatos
Le tourment d'amour est un petit gâteau
Quelquefois il en sort une petite crème
Ça s'appelle le blanc-manger coco
Les saints de la Martinique unis par le dessert
Mon tourment d'amour est un méchant gâteau
Quelquefois il en sort une filée de crème
Ça s'appelle le blanc-manger coco
Les saint de la Martinique unis par le dessert
Tout le monde, tout le monde, tout le monde
(Blanc-manger coco)
Allez on chante
(Blanc-manger coco)
(Blanc-manger coco)
(Blanc-manger coco)
(Blanc-manger coco)
(Blanc-manger coco)
(Blanc-manger coco)
Les saints de la martinique unis par la muse
Les saints de la martinique unis par le sud
Tu es allongée, très passionnée
En avant Franky blanc-manger coco

Parole et musique Francky Vincent

1991 album Alice ça glisse

Bonne et heureuse année avec des hauts et surtout : retirer le bas.

lundi 28 décembre 2020

Amoureux de la belle Jean

Amoureux de la belle Jean
J'en mangerais la pulpe et j'en
Boirais les délectables jus ...
Ô souvenir des biens que j'eus ...



T'aimer, presque muette et disparue, est dur
Quand chaque éclair de nuit, chaque lambeau d'azur
        Chaque heure, hélas, atrocement me vante
                La chaleur de ton sein,
                Ta bouche au fier dessin
                Et l'autre, plus vivante.
Parfois viennent trois mots, lointains et haletants :
Je m'amuse : je vais ; je vois ; je t'aime ; Attends...
C'est si peu pour la soif de votre seul sourire
Que ne ne me sens plus le courage d'écrire.


C'est en vain que tu te dérobes
Sous tous les plis que tu voudras
A la plus belle de tes robes
J'aime mieux le pli de tes draps


Bonjour, ma chérie,
Allô, mon désir,
Allô, mon plaisir,
Je te veux saisir
Dès l'or du matin
J'ai faim de te prendre
Mon premier festin
Soit-il ton satin
Tout tiède et tout tendre

Paul Valery

Illustration : Karl Maria Diez
Weiberherrschaft. Die Geschichte der körperlichen und der seelischen Erlebnisse des Julian Robinson nachmaligem Viscount Ladywood.
Cité par Armand Coppens Mémoire d'un libraire pornographe

dimanche 27 décembre 2020

Tu as déjà sucé une fille ?

Did you ever eat a girl? C'est l'incipit de Night book Le livre d'une nuit de William Kotzwinkle  1974. Collection Littérature étrangère/Joëlle Losfeld, Gallimard (Joelle est la fille d'Eric Losfeld). A retrouver chez Pleasant fountains.

« Tu as déjà sucé une fille ? » demanda-t-elle à voix basse.
Ses jambes étaient joliment galbées, et elle ne portait pas de bas. Le fleuve murmurait dans la nuit, non loin d'eux. Assis près d'elle sur le sable de la rive, le garçon contemplait les lumières de la ville par delà la masse noire de l'eau mouvante.
« Non, jamais », répondit-il.
Il n'avait pas encore vingt ans. Sa voiture était garée au dessus d'eux, sur la route longeant le fleuve. Un policier curieux pourrait la repérer, se poser des questions ; s'il descendait la berge, il les découvrirait là. Lentement, la fille releva sa jupe sur ses jambes nues.
« Suce-moi », dit-elle.
Ecartant largement les jambes, elle souleva ses hanches ; la toison de son entrecuisse, sortant de l'ombre des arbres de la rive, scintilla au clair de lune.


La route du fleuve n'était pas déserte. Les dames les plus distinguées d'Athènes la suivaient, cheminant dans l'obscurité au gré de son tracé sinueux, pour se rendre au temple de Déméter. On y célébrait le mystère de la grande déesse de la fertilité, auquel ces grandes dames devaient assister et participer pour que la récolte soit fructueuse.
« Suce-moi », murmura la fille.
A la porte du temple, les belles Athéniennes furent accueillies par un jeune esclave, qui remarqua avec quel soin particulier elles étaient s'étaient apprêtées ce soir - les yeux brillants, les lèvres rouges, elles étaient vêtues de capes aux découpes plus audacieuses, plus impudiques que tout ce que l'on pouvait voir dans les rues d'Athènes pendant le jour.
Le coeur battant, il se pencha vers le mystère. Si les flics trouvent ma voiture, ils laisseront une contre-danse sous l'essuie-glace, et puis c'est tout.
« Oh, oui, chéri », soupira-t-elle lorsque le garçon, posant délicatement la chair tendre de sa bouche sur les petites lèvres, fit naître en elle un frisson d'extase qui monta vers son ventre et redescendit dans ses cuisses.

La grande prêtresse du temple de Déméter sentit le frémissement d'un plaisir subtil et doux parcourir son corps. La déesse était entrée en elle, et se trouvait à présent dans le temple.


Illustration : Carolyn Weltman Poétesse et peintre à New-York

samedi 26 décembre 2020

Implacable machine happante

Sorcier le héros du roman du même nom de Jim Harrison réve tout éveillé  de sa première fois, vingt ans plus tôt:

- Je crois que c'était mon destin de devenir artiste. Enfin ... de faire de l'art, quoi!

Elle écarta un peu plus les jambes

- Tu ne crois pas qu'on est en train de perdre du temps? observa-t-elle. Quel sont tes préférences au lit?

- Moi? Je suis partant pour tout. Il se redressa et commença a retirer sa chemise.

- Moi je suis plutôt une buccale. On donne et on reçoit. Tu vois ce que je veux dire.

- Je crois que je vois, oui.

Il se livra à des contorsions compliquées afin d'ôter ses chaussures, son pantalon et son caleçon en même temps. Dès qu'il fut à l'air libre, elle se rua en avant et s'empara de son sexe comme pour démarrer un moteur de hors-bord. Si seulement le grand Gauguin pouvait me voir. Elle fit mine de viser, puis plongea et engloutit son pénis d'un seul coup. Ah, ça changeait sérieusement des mordillades confuses reçues à l'université ! Voilà, c'est ça, New York. C'est ça, Greenwich Village. Elle l'attira sur le lit,semblable à une implacable machine happante et aspirante. Elle se plaça de manière à pouvoir passer une cuisse par dessus la tête de Johnny. Très vite, il tenta de ralentir le rythme forcené qu'elle lui imposait ; les poussées brutales du pubis sur sa bouche menaçaient de lui endommager sévèrement les lèvres.


Illustration : Frans de Geetere