Llámame Marta
dimanche 6 janvier 2019
mardi 1 janvier 2019
Le cul nie le cunni
Allitération, assonance, homophonie pour célébrer le corps féminin.
L'écho du corps de Ghérasim Lucas
Illustration Max Švabinský 1873 Kroměříž 1962 Prague
Poésie
L'écho du corps de Ghérasim Lucas
Illustration Max Švabinský 1873 Kroměříž 1962 Prague
Poésie
prête-moi ta cervelle
cède-moi ton cerceau
ta cédille ta certitude
cette cerise
cède-moi cette cerise
ou à peu près une autre
cerne-moi de tes cernes
précipite-toi
dans le centre de mon être
sois le cercle de ce centre
le triangle de ce cercle
la quadrature de mes ongles
sois ceci ou cela ou à peu près
un autre
mais suis-moi précède-moi
séduction
entre la nuit de ton nu et le jour de tes joues
entre la vie de ton visage et la pie de tes pieds
entre le temps de tes tempes et l'espace de ton esprit
entre la fronde de ton front et les pierres de tes paupières
entre le bas de tes bras et le haut de tes os
entre le do de ton dos et le la de ta langue
entre les raies de ta rétine et le riz de ton iris
entre le thé de ta tête et les verres de tes vertèbres
entre le vent de ton ventre et les nuages de ton nu
entre le nu de ta nuque et la vue de ta vulve
entre la scie de tes cils et le bois de tes doigts
entre le bout de tes doigts et le bout de ta bouche
entre le pois de tes poils et la poix de ta poitrine
entre le point de tes poings et la ligne de tes ligaments
entre les pôles de tes épaules et le sud-est de ta sueur
entre le cou de tes coudes et le coucou de ton cou
entre le nez de tes nerfs et les fées de tes fesses
entre l'air de ta chair et les lames de ton âme
entre l'eau de ta peau et le seau de tes os
entre la terre de tes artères et le feu de ton souffle
entre le seing de tes seins et les seins de tes mains
entre les villes de ta cheville et la nacelle de tes aisselles
entre la source de tes sourcils et le but de ton buste
entre le musc de tes muscles et le nard de tes narines
entre la muse de tes muscles et la méduse de ton médius
entre le manteau de ton menton et le tulle de ta rotule
entre le tain de ton talon et le ton de ton menton
entre l'œil de ta taille et les dents de ton sang
entre la pulpe de ta pupille et la serre de tes cernes
entre les oreilles de tes orteils et le cervelet de ton cerveau
entre l'oreiller de tes oreilles et la taie de ta tête
entre le lévrier de tes lèvres et le poids de tes poignets
entre les frontières de ton front et le visa de ton visage
entre le pouls de tes poumons et le pouls de ton pouce
entre le lait de tes mollets et le pot de ta paume
entre les pommes de tes pommettes et le plat de tes omoplates
entre les plantes de tes plantes et le palais de ton palais
entre les roues de tes joues et les lombes de tes jambes
entre le moi de ta voix et la soie de tes doigts
entre le han de tes hanches et le halo de ton haleine
entre la haine de ton aine et les aines de tes veines
entre les cuisses de tes caresses et l'odeur de ton cœur
entre le génie de tes genoux et le nom du nombre
du nombril de ton ombre
dimanche 30 décembre 2018
The Baroness Shaves Her Pubic Hair
Baroness Elsa
Elsa von Freytag-Loringhoven
E.V.F.L
The Baroness’s first poems were published beginning in 1918 in The Little Review, a literary magazine run in part by Ezra Pound and modernist Jane Heap, who was a champion of Freytag-Loringhoven’s work. The journal’s motto was “Making No Compromise With the Public’s Taste,” and it had published James Joyce’s Ulysses in serial form. In her straight-lined, all-caps handwriting, Elsa penned poems with delightfully effervescent titles like “Subjoyride,” “Holy Skirts,” and “A Dozen Cocktails — Please.” Her verse teetered on the boundary between brilliance and nonsense, challenging modernist mores of the time and ushering in a buoyant surrealist style full of playful word association and bold sexual boundary pushing. Heap called her “the only one living anywhere who dresses Dada, loves Dada, lives Dada.”
Lien
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Elsa von Freytag-Loringhoven
E.V.F.L
The Baroness’s first poems were published beginning in 1918 in The Little Review, a literary magazine run in part by Ezra Pound and modernist Jane Heap, who was a champion of Freytag-Loringhoven’s work. The journal’s motto was “Making No Compromise With the Public’s Taste,” and it had published James Joyce’s Ulysses in serial form. In her straight-lined, all-caps handwriting, Elsa penned poems with delightfully effervescent titles like “Subjoyride,” “Holy Skirts,” and “A Dozen Cocktails — Please.” Her verse teetered on the boundary between brilliance and nonsense, challenging modernist mores of the time and ushering in a buoyant surrealist style full of playful word association and bold sexual boundary pushing. Heap called her “the only one living anywhere who dresses Dada, loves Dada, lives Dada.”
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Thus will be thine orbs: filmy – with curtains of happiness – –
Thine mouth – stern – harsh muscles of thine jaws relax in pain – sweet as tears.
Breathless – thine heart – breathless – choking thine throat –
Back it will drop into thine chest pounding thine frame!.
Juggular vein behind thine vengeful ears – -along thine vengeful white neck – fly like sides of a bellows.
Flesh: crystal – transparent.
Crimson joy in thine heart – crimson thine orbs!
Soft rubber thine bones – weak thou art – child!
Brain leave thee – Blissful – leave thee – seconds eternity.
Thine sheen: brass – copper – snow – scintillating moonstone –
Scin- lat- moonstone – – – –
til- ing
Saint Antony the second – wiser than the first –
Sawest unity – necessity – sacrifice – – – Joy – battle – death – life – Godsatan – Satangod –
Saint Antony the second – Wise One!
Adam – warrior – smileth strength – knowledge –
Adam – New Man – steppest lightly – friend of serpent – drowsiness gone –
Adam – takest Earth!
Such mine love? electric fluid – current to thine wire – to make Light –
Ah – h – h – such mine love!
Kiss me. . . . . . . upon the gleaming hill . . . . . . .*
Adam – Mine Love!
After thou hast squandered thine princely treasures into mine princely lap – there remains upon mine chest a golden crimson ball – weighing heavily –
Thine head –
King Adam – Mine Love.
* Donated to the Censor
The Little Review 6.1 (1919): 73.
Dessinateur non illucidé
lundi 17 décembre 2018
Ae Fond Kiss
Ae fond kiss, and then we sever;
Ae fareweel, and then forever!
Début du poème de Robert burns
Film de Ken Loach 2004
Avec Atta Yaqub : Casim. Eva Birthistle : Roisin
L'actrice irlandaise et l'acteur écossais d'origine pakistanaise sont beaux à croquer.
dimanche 16 décembre 2018
Laissez tomber la poésie.
Ecrit pour des raisons financières (1 dollars la page), Anaïs Nin publie ses nouvelles érotiques car J'ai finalement décidé de publier ces textes érotiques, parce qu'ils représentent les efforts premiers d'une femme pour parler d'un domaine qui avait été jusqu'alors réservé aux hommes.
Insistez sur le sexe. Laissez tomber la poésie. Tel est la consigne de leur commanditaire.
Les récits d'Anaïs Nin touche toutes les femmes ici un extrait de la nouvelle Elena du recueil delta of Venus en portugais.
Elena foi em busca do corpo mais abundante de Bijou. Leila era mais agressiva. Colocou Bijou deitada de lado, com uma perna jogada por cima de seu ombro, e a beijava entre as pernas. De vez em quando Bijou contorcia-se para trás, para longe dos beijos e mordidas lancinantes, da língua dura como o sexo de um homem.
Ao se mover desse jeito, suas nádegas eram lançadas em cheio contra o rosto de Elena. Com as mãos, Elena estivera desfrutando do formato das nádegas; agora inseriu o dedo na pequena abertura apertada. Ali podia sentir cada contração provocada pelos beijos de Leila, como se estivesse tocando a parede contra a qual Leila movia a língua. Bijou, recuando da língua que a alcançava, movia-se na direção de um dedo que lhe deleitava. O prazer era expresso em melodiosas modulações de voz e, de vez em quando, como uma selvagem sendo escarnecida, cerrava os dentes e tentava morder aquela que estava tentalizando.
Quando estava prestes a gozar e não podia mais se defender do prazer, Leila parou de beijá-la, deixando a meio caminho do ápice de uma sensação excruciante, semi-enlouquecida. Elena havia parado no mesmo momento.

Le même extrait en espagnol
Le même extrait en anglais.
Elena sought the fuller body of Bijou. Leila was more aggressive. She had Bijou lying on her side, with one leg thrown over Leila's shoulder, and she was kissing Bijou between the legs. Now and then Bijou jerked backwards, away from the stinging kisses and bites, the tongue that was as hard as a man's sex.
When she moved thus, her buttocks were thrown fully against Elena's face. With her hands Elena had been enjoying the shape of them, and now she inserted her finger into the tight little aperture. There she could feel every contraction caused by Leila's kisses, as if she were touching the wall against which Leila moved her tongue. Bijou, withdrawing from the tongue that searched her, moved into a finger which gave her joy. Her pleasure was expressed in melodious ripples of her voice, and now and then, like a savage being taunted, she bared her teeth and tried to bite the one who was tantalizing her.
When she was about to come and could no longer defend herself against her pleasure, Leila stopped kissing her, leaving Bijou halfway on the peak of an excruciating sensation, half crazed. Elena had stopped at the same moment.
Illustration : Photographie pornographique sur le thème des 2 amies.
Et les dessins de Rojan
Insistez sur le sexe. Laissez tomber la poésie. Tel est la consigne de leur commanditaire.
Les récits d'Anaïs Nin touche toutes les femmes ici un extrait de la nouvelle Elena du recueil delta of Venus en portugais.
Elena foi em busca do corpo mais abundante de Bijou. Leila era mais agressiva. Colocou Bijou deitada de lado, com uma perna jogada por cima de seu ombro, e a beijava entre as pernas. De vez em quando Bijou contorcia-se para trás, para longe dos beijos e mordidas lancinantes, da língua dura como o sexo de um homem.
Ao se mover desse jeito, suas nádegas eram lançadas em cheio contra o rosto de Elena. Com as mãos, Elena estivera desfrutando do formato das nádegas; agora inseriu o dedo na pequena abertura apertada. Ali podia sentir cada contração provocada pelos beijos de Leila, como se estivesse tocando a parede contra a qual Leila movia a língua. Bijou, recuando da língua que a alcançava, movia-se na direção de um dedo que lhe deleitava. O prazer era expresso em melodiosas modulações de voz e, de vez em quando, como uma selvagem sendo escarnecida, cerrava os dentes e tentava morder aquela que estava tentalizando.
Quando estava prestes a gozar e não podia mais se defender do prazer, Leila parou de beijá-la, deixando a meio caminho do ápice de uma sensação excruciante, semi-enlouquecida. Elena havia parado no mesmo momento.

Le même extrait en espagnol
Elena
buscó el cuerpo más pleno de Bijou. Leila se mostraba más agresiva. Tenía a
Bijou tendida a su lado, con una pierna echada sobre su propio hombro, y besaba
a la prostituta entre las piernas. De vez en cuando, Bijou se echaba hacia
atrás lejos de los incisivos besos y mordiscos, y de aquella lengua, tan tiesa
como un sexo de hombre.
Cuando se
movía de esta manera, sus nalgas quedaban contra el rostro de Elena, que había
estado complaciéndose con su forma y ahora introducía el dedo en la apretada y
pequeña abertura. Allí podía sentir la contracción causada por los besos de
Leila como si tocara la pared contra la cual Leila movía su lengua. Bijou,
separándose de la lengua que la buscaba, se movió en torno al dedo que le
procuraba placer. Su goce se expresaba en melodiosos murmullos y, de vez en
cuando, como un salvaje en peligro, mostraba los dientes y trataba de morder a
quien la estaba martirizando.
Cuando
estuvo a punto de sentir el orgasmo y ya no podía
defenderse de su propio placer, Leila dejó de besarla, abandonándola a medio
camino de la cumbre de una sensación agudísima, al borde del delirio. Elena se
había detenido en el mismo momento.
Le même extrait en anglais.
Elena sought the fuller body of Bijou. Leila was more aggressive. She had Bijou lying on her side, with one leg thrown over Leila's shoulder, and she was kissing Bijou between the legs. Now and then Bijou jerked backwards, away from the stinging kisses and bites, the tongue that was as hard as a man's sex.
When she moved thus, her buttocks were thrown fully against Elena's face. With her hands Elena had been enjoying the shape of them, and now she inserted her finger into the tight little aperture. There she could feel every contraction caused by Leila's kisses, as if she were touching the wall against which Leila moved her tongue. Bijou, withdrawing from the tongue that searched her, moved into a finger which gave her joy. Her pleasure was expressed in melodious ripples of her voice, and now and then, like a savage being taunted, she bared her teeth and tried to bite the one who was tantalizing her.
When she was about to come and could no longer defend herself against her pleasure, Leila stopped kissing her, leaving Bijou halfway on the peak of an excruciating sensation, half crazed. Elena had stopped at the same moment.
Illustration : Photographie pornographique sur le thème des 2 amies.
Et les dessins de Rojan
samedi 15 décembre 2018
Off camera
Dans the big combo 1955, une scène que nous ne tolérons plus aujourd'hui avec le tryptique domination, soumission, plaisir. Mais qui suit une scène dans laquelle la femme demande à l'homme de lui enfiler ses chaussures.

Le réalisateur Joseph Lewis, a été convoqué devant le comité du code de production pour expliquer la scène entre le ganster qui embrassant la nuque de sa maitresse, se baisse et sort du cadre. Le censeur a exigé de savoir où Conte était supposé être allé quand il est off camera, et le réalisateur lui a répondu: Que fait un acteur lorsque vous vous rapprochez de quelqu'un d'autre? Il va s'asseoir quelque part, je suppose.

Le réalisateur aurait également eut à se justifier auprès de Cornel Wilde qui joue de personnage du flic pourchassant Brown mais qui est également le co-producteur du film et le mari de Jean Wallace. Joseph Lewis aurait tourné la scène en s'assurant que Cornet Wilde était absent du plateau.
Brown (Richard Conte) Susan Lowell (Jean Wallace)

Le réalisateur Joseph Lewis, a été convoqué devant le comité du code de production pour expliquer la scène entre le ganster qui embrassant la nuque de sa maitresse, se baisse et sort du cadre. Le censeur a exigé de savoir où Conte était supposé être allé quand il est off camera, et le réalisateur lui a répondu: Que fait un acteur lorsque vous vous rapprochez de quelqu'un d'autre? Il va s'asseoir quelque part, je suppose.
Un des membres du comité déclare: Cette saleté montrant un type qui descend sur une femme (going down on a woman) ne convient pas au public américain. Joseph Lewis répond Ce n'était pas du tout mon intention… si vous voulez imaginer cela, c'est vous qui décidez. Mais vous ne l’avez jamais vu embrasser cette fille sous le cou.

Le réalisateur aurait également eut à se justifier auprès de Cornel Wilde qui joue de personnage du flic pourchassant Brown mais qui est également le co-producteur du film et le mari de Jean Wallace. Joseph Lewis aurait tourné la scène en s'assurant que Cornet Wilde était absent du plateau.
Brown (Richard Conte) Susan Lowell (Jean Wallace)
dimanche 2 décembre 2018
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